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 La lumière de la vie [ft. Marie-T. de Sardaigne & Henri Cloirec]

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ϟ Madeleine de Plouzané

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MessageSujet: La lumière de la vie [ft. Marie-T. de Sardaigne & Henri Cloirec]   Mar 19 Juin - 11:05

M.-T. de Sardaigne, H. Cloirec & M. de Plouzané
Un trait de lumière passa au travers des fenêtres, dans la pièce encore sombre. L’aube pointait tout juste à l’horizon. Peu à peu, heures après heures, le soleil éclaira la pièce entièrement. Bientôt, la jeune fille, qui dormait profondément, s’éveilla. Elle s’était couchée fort tard, la veille, à cause de quelques festivités. Lorsqu’elle se réveilla, elle était quelque peu fatiguée. Elle se rendit compte qu’elle aurait dû se lever depuis un quart d’heure. Elle était au service de Son Altesse la comtesse d’Artois, et ne devait pas arriver en retard !
Elle sauta de son lit, et courut vite faire sa toilette. Elle s’habilla rapidement d’une robe de soie mauve, se coiffa, et appela une servante afin d’avoir son petit-déjeuner. Elle regarda par la fenêtre et vit le soleil qui éclairait Versailles… Le temps serait agréable, ce jour-là.
Cette demoiselle, c’était Madeleine de Plouzané.
Après avoir mangé, elle sortit de son appartement et se hâta de rejoindre les appartements de la comtesse d’Artois. Heureusement, elle arriva à l’heure. Le lever allait commencer. Lorsque la comtesses s’éveilla, la jeune fille sourit, et fit sa révérence en disant :
« Le bonjour, Votre Altesse, j’espère que vous avez passé une bonne nuit. »
Ce fut comme tous les matins, le même « rituel » comme l’Etiquette l’exigeait. La comtesse se leva, se fit habiller, alla déjeuner… Après le repas, avec ses dames, elle joua à quelques jeux. C’était une matinée agréable, assez chaude, et toutes riaient, en jouant. La matinée passa très vite : alors vint l’heure du dîner.
L’après-dîner, Marie-Thérèse d’Artois et ses dames, ainsi que ses gardes, allèrent se promener dans les jardins. Le soleil était toujours là, flamboyant, et il illuminait les jardins de Versailles. C’était un temps vraiment magnifique, il y avait un petit vent chaud qui soufflait, ce qui était fort agréable. Enfin, les beaux jours étaient de retour. Cela faisait des mois et des mois que tout le monde attendait le Printemps. L’hiver avait été tellement triste, froid, déprimant… Seules les quelques fêtes avaient empêché que l’ennuie s’installe à Versailles. Mais il n’y avait plus beaucoup de courtisans. Cela était moins drôle. Où étaient-ils tous passés ? C’est la question que tous se posaient, les courtisans qui se trouvaient encore à Versailles…
Le petit groupe qui suivait Marie-Thérèse passa près du Grand Canal. L’eau était belle, fraîche, claire. Les rayons du soleil traversaient l’eau et allaient jusqu’au fond. Marie-Thérèse et sa « suite » firent le tour du Grand Canal, puis retournèrent dans les jardins. Il était grand temps de faire une pause. Madeleine de Plouzané vit de grands arbres, des saules, avec leurs grandes branches qui pendaient, et leurs innombrables feuilles vertes. Elle s’adressa alors à la comtesse d’Artois :
« Votre Altesse, souhaitez-vous vous reposer un peu sous ces saules ?»
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Dernière édition par Madeleine de Plouzané le Mar 21 Aoû - 13:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La lumière de la vie [ft. Marie-T. de Sardaigne & Henri Cloirec]   Mar 26 Juin - 20:03

LA Lumière de la vie ღ

Partie.1 - 800 mots

Marie Thérèse avait ouvert l'œil très tôt ce matin-là. Les tentures étaient tirées, mais elle apercevait les premiers rayons du soleil s'immisçant dans les fentes. Un horrible mal de tête la clouait sur son oreiller, et elle se demanda si elle n'avait pas trop abusé sur le champagne la veille. Si tel était le cas, au moins pouvait-elle se dire que cela avait été une soirée très agréable et que ce difficile réveil en avait quand même valu la peine. Elle avait dansé jusqu'aux petites heures du matin, passant d'un général à un comte ou d'un ministre à un simple soldat. Son carnet de bal n'avait cessé de se remplir que lorsqu'elle avait déclaré qu'elle s'apprêtait à se retirer.. Marie gardait les pages de ses carnets de bal dans une petite boîte, après avoir noté la date et l'endroit du bal en question, pour se souvenir des hommes avec qui elle avait dansé et cela représentait comme une immense flatterie pour elle, de se savoir si demandée. Certains auraient pu considérer cela comme puéril, mais c'était tout simplement adolescent. Les jeunes filles, en ces âges-là, aimaient plaire et la Princesse n'en faisait pas exception...Quoiqu’il en soit , elle passa un pied hors de son lit , puis le second avant d’etre entièrement extirpé de son doux nid douillé .
« Le bonjour, Votre Altesse, j’espère que vous avez passé une bonne nuit. »
Aurez t’elle du lui parler , du bal de la visite nocturne de Charles.Non Non , rien ne devait etre connu ici , ceux qui ne pouvait l’empêcher d’etre d’humeur joyeuse en observant le soleil surplombé les jardins . Toutefois , elle se contenta de sourire simplement préférant répondre par la suite .
Elle jeta un coup d’œil sur les mains de sa fille Sophie qui jouait dans sa cassette de bijoux, alors que Léonard lui coiffait les cheveux. Alors qu’il venait de finir de coiffer la reine , il passait toujours chez la comtesse d’Artois .. Il était vrai que la demoiselle était un vrai plaisir à coiffer. Contrairement à sa belle sœur elle était calme, ne rechignait pas lorsqu’il lui tirait les cheveux et se faisait un plaisir d’essayer les nouvelles créations du coiffeur ..

-Bonjour mademoiselle de Plouzané dit t’elle en lui faisant signe de s’approcher . Je vous remercie de prendre des nouvelles de mon sommeil qui fut fort bon et le votre ?


-Votre Altesse! s’écria l’artiste qui venait de perdre le contrôle de la sage tête de Marie
-Oh! Pardonnez-moi, monsieur.

Se remettant face à son miroir, laissant le coiffeur reprendre tout droit sur ses cheveux, la princesse tendit la main vers Madeleine qui la prit jusqu'à qu’elle fut prés d’elle . Ses longs doigts soulevèrent le menton de la jeune femme et regarda profondément ses yeux qui tentaient de se défiler. Puis un sourire prit les lèvres de Marie , laissant paraître ses petites dents nacrées. Léonard finissait sa coiffure par y ajouter un beau ruban blanc. Relevant brusquement la tête, la princesse congédia la dizaine de personne qui, chaque matin, papillonnaient autour d’elle, tâchant de la préparer à son travail de communication . Ne disant aucun mot devant la demoiselle , elle se tourna pour opter pour une robe de soie blanche recouverte d'une mousseline de couleur corail, cintrée sous la poitrine par un ruban de la même soie que la robe.. Elle se maquilla sobrement le regard et décida qu'elle pouvait maintenant sortir de ses appartements. La journée passa doucement mais agréablement . D’abord , la messe puis jouer au cartes , voir ses enfants , lire des livres , rire puis l’heure du dîner . Une fois ce dernier prit en compagnie de son royal époux de prince , elle décréta qu’il était temps de sortir dehors dans les jardins afin de profiter du beau temps qui c’était fait si discret à Versailles .

Elle arrêta un domestique au passage et lui demanda d'aller lui chercher un panier de fruit , puisqu'il serait très inconvenant pour elle de s'y montrer en personne. Il acquiesça et s'y rendit, avec pour instruction de le lui amener dans le parc, puisque c'était là qu'elle allait.
Les regards se retournaient sur son passage alors qu'elle franchissait la distance qui la séparait des jardins, mais elle y restait indifférente Marie eu envie d’aller se promener prés de l’eau si belle avant de continuer sa promenade dans le parc avec ses arbres . Caché sous son ombrelle , la comtesse marchait à petit pas rapide faisant voler sa robe autour d’elle .


« Votre Altesse, souhaitez-vous vous reposer un peu sous ces saules ?»

Elle appréciait le soleil sur son visage et le vent frais qui lui sifflait aux oreilles et cette petite balade lui fit le plus grand bien . Souriante , elle acquiesça
-Oui bonne idée , asseyons nous .
Doucement , elle mit en place sa robe sous l’ombre de l’arbre assez majestueux . Fermant son ombrelle , la comtesse regardait les gardes qui se tenait debout puis lança de manière très enjouée

-Alors Mesdames quels sont vos petits secrets ?

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MessageSujet: Re: La lumière de la vie [ft. Marie-T. de Sardaigne & Henri Cloirec]   Lun 20 Aoû - 11:17




«La lumière de la vie »
[By. M.T. de Sardaigne & M. de Plouzané & H. Cloirec]





Etre garde n’était pas vraiment facile pour moi. On en avait discuter la veille entre garde, autour d'un jeu de cartes ou on pariaient nos soldes. Entre mes nuits à surveiller, les nuits avec les gardes en attendant qu'on fasse la relève et mes nuits avec Téodora. Je ne dormais vraiment plus. Ben oui, si le jour je restais aux coté de la comtesse et que mes nuits étaient prise par autres choses. Je n'avais plus le temps de dormir. Je faisais donc des micro-siestes et franchement sa aide au moins j'ai pas des valises sous les yeux. La comtesse d'Artois hantait toujours mes pensées. D'ailleurs ce matin, je lui avait remis un collier d'argent, et un bouquet de roses rouges adressée à la comtesse de la part d'un admirateur secret ainsi qu'un poème, alors qu'elle se faisait coiffé par Léonard. J'avais réaliser le poème avec mon savoir, et une écriture fluide, d’ailleurs téodora disait que j’écrivais comme un noble. D'ailleurs je doute que la comtesse sache que je sais lire et écrire. Quand au collier et le bouquet de roses je les avait acheter avec l'argent que j'avais gagner en jouant, trois soirs. En parlant de la comtesse je trouvais qu'elle voyait plus d'hommes qu'avant la fois ou je l'ais vue à Paris. Est ce que je lui avais donné l'idée de tromper le comte??? Je l'espérais sincèrement. Mais en même temps j’éprouvais de la crainte qu'elle ne me choisisse pas comme amant. Jalousie, sentiment qui me gagne de plus en plus tant que je reste aux coté de la comtesse. Je regardais l'affreuse coupe ridicule que lui faisais Léonard, je pouffa un coup. Je me retins voyant le regard de l'artiste qui fis autre chose à la place. Mince je l'ai vexé quel dommage ^^. La c'est joli, comparer à la sorte de coupe chou fleur qu'il avait tenté. Je vis la damoiselle de plouzané, saluer la comtesse. Je souris voyant l’exaspération de Léonard. Le pauvre, on le torture. bon je vais faire des micro-siestes, comme ça je serai tranquille.

Lorsque nous sortîmes, je suivais le groupe avec les autres gardes. Les femmes se plaçèrent sous le saule et je proposa un concours de ricochet sur le grand canal. En plus nous pouvions entendre ce que se raconterais les nobles. Comment croyez vous que les rumeurs se propage. Les gardes et moi même nous remplîmes de deux louis d'or, La Bourse au Pot, la bourse qu'on utilisait pour les paris ou nos jeux de cartes à l'exterieur. Jean Baptiste, un des gardes choisis par le Comte d'Artois commença et réussis à faire sept ricochets, un deuxième Louis Francis lui fit douze ricochets. Les numéros trois et quatre firent eux que huit ricochets. Mon tour vint. Je fis un deux trois cinq sept neuf dix onze non encore mieux treize ricochets. Je souris j'avais encore gagner leur soldes. Mais étant généreux je leur rendis un louis d'or chacun. On fit mine de comploter, alors quand fait on tendait l'oreille pour entendre les femmes.

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MessageSujet: Re: La lumière de la vie [ft. Marie-T. de Sardaigne & Henri Cloirec]   

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