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 Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »

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ϟ Battistina A. Valentini

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MessageSujet: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Mar 22 Mai - 19:56


    Battistana Ambra Valentini


ÂGE :25
DATE & LIEU DE NAISSANCE: 20 août 1750 à Venise
ORIGINE:Italienne
STATUT: Maîtresse délaissé.
TITRE(S)/METIER : Ancienne prostitué/
AVATAR:-la belle- Nina Dobrev
CODE DU REGLEMENT: Primum vivere, deinde philoshophari!




    HISTOIRE



« Vous êtes le soleil de cet été. »


Nous étions le 20 août 1750, le soleil dorait chaque peau de Venise. Il y avait une chaleur écrasante mais tout le monde s’abandonnait aux taches quotidiennes. Les pêcheurs vendaient leurs poissons frais, les jeunes filles se promenaient tranquillement en dessous de belle ombrelles afin de cacher leurs peau du soleil. Et un homme était dans sa boutique, il rangeait et triait des tissus qui avaient l’air bien précieux. Alors que rien ne semblait le déranger, une domestiques descendu bruyamment et surtout précipitamment les escaliers « Allons, soyez plus discrète. » « Signore, votre… femme... Le bébé... Semble arriver. » Il ne fallut que quelques secondes pour que Giacomo Antonio Valentini ordonna à sa domestiques de trouver le docteur. Tandis que lui montait rejoindre sa femme. Elle était là couché sur le lit, pleine de sueur et sa souffrance était bien visible pourtant elle semblait heureuse. Heureuse que j’arrive enfin. Il fallut un peu moins d’une heure pour que moi, Battistina Ambra Valentini, vienne dans ce monde qui effraye certaines ou en émerveille d’autre.





« Venise, ville somptueuse, ville de fêtes. »


Vous l’auriez compris, je suis née à Venise. Capitale de la république de Venise, cette ville est magnifique. Et je la porte particulièrement dans mon cœur. Les gens qu’on y rencontre sont sympathiques, le rythme de vie est exquis. J’adorais ma vie autant que j’adorais cette ville. Mes parents tenaient une boutique. Mon père était marchant de tissus et ma mère couturière. Et c’est en toute modestie que je vous dis que nous avions les plus beaux tissus et les plus précieuses créations. Ma mère créait de somptueuse robe. Très vite, la boutique fut réputée pour les tissus aux motifs précis que vendait mon père mais aussi pour les robes pleines de légèreté de ma mère. Tout le beau monde de Venise venait admirer par simple curiosité ou acheter les vêtements dont tout le monde parlait. A mes trois ans, j’eus une petite sœur que j’ai appelé Sophie. Oui, mes parents m’ont laissé l’honneur de choisir son prénom. C’était sans hésiter que le prénom Sophie fut choisi. C’était le nom de ma poupée et c’est ainsi que j’ai traité ma sœur les années qui suivent. Comme une poupée à pomponner…





« La France, la grande France. »


Venise était une si belle ville et chaque jour de ma vie dans cette ville me comblait de bonheur, les personnes y sont si agréable, si souriants. Le seule défaut qui pour moi n’en était pas un était que les rumeurs se propageait si vite, tellement vite. Une rumeur circulait depuis ce matin sur ma famille, j’ai entendu dire que mes parents projetait de partir, de quitter Venise. Ma mère chaque jour, nous promenait pendant une heure avant nous courions toujours devant elle mais avec le temps, nous restions à ces cotés se tenant droit, ombrelle à la main. « Comme de vrai dames. ». Il était rare que nous parlions, nous préférions admirer le paysage qui pourtant connaissions tellement bien. « Mère? » dis-je enfin en brisant le silence. « Plait-il? » « J’ai entendu dire que Papa et vous espériez quitter Venise, dois-je croire à de tels « ouï-dire » ? » Je voyais ma mère regarder à l’horizon surement vers le campanile di San Marco. « Ma chère, sachez-que nous vivons à Venise depuis notre enfance, l’envie de connaitre un autre pays grandit en nous. » « Mais Mère, je ne veux pas partir. » « Batistina, la France, la grande France s’ouvre à nous. N’as-tu pas envie de découvrir ce magnifique pays? » « La France? » « Oui, la France, Versailles, Louvre, Paris. Nous reviendrons à Venise, je vous le promet. » Ce basculement entre le « tu » et le « vous » m’avait toujours fais sourire chez ma mère mais je me sentais toujours plus proche d’elle lorsqu’elle me disait « tu ». Peu importe toujours étant que j’allais quitter Venise, Venise la ville de mon enfance. Je n’avais qu’onze ans et me voilà arraché à mes racines. Certes, j’étais toujours avec mes parents et ma sœur. C’était surement l’essentiel.





« Je ferai tout ce qui est dans mon possible pour aider ma famille. »


Le voyage avait duré plus de trois jours. Trois jours qui m’avaient parus interminable. Ma mère avait pris soins de prendre des cartes à jouer ou plusieurs vêtements de poupée espérant que ma sœur et moi nous nous occuperions ainsi, ce que nous fîmes sans réel enthousiasme pendant le trajet. Arrivé à Paris dans les environs de trois heures du matin, je me fascinais déjà pour ces lumières et cette ville qui semblais si vivante alors qu’il était si tard. Après s’être bien reposés, il était temps d’emménager. Nous avions des domestiques pour cela, oui il faut dire que mes parents avaient beaucoup dépensés pour ce déménagement. Nous avions deux appartements, un qui allait servir de boutique à mes parents et le deuxième à l’étage qui allait nous loger. Ma sœur et moi allons nous partager notre chambre, pour ne pas changer des habitudes. J’aurai de toute façon refuser qu’il en soit autrement étant donné que ce changement de ville et de pays me faisait si peur. Nous avons pris une semaine avant de se sentir vraiment chez nous. Je ne parlais pas vraiment le français mais mon père avait anticipé en nous offrant des cours lorsque nous étions à Venise. Bien que j’adore ma langue d’origine, je me suis très vite laissé emmène par le pouvoir enivrant de la langue française. Toutes ces femmes et ses hommes parlant le français me semblait tout d’un coup plus grand, plus fascinant. La boutique avait d’abord bien commencé, nous avions quelques clients qui semblait être très satisfait. Pourtant, quelques mois plus tard, plus personne, certains venant pour des ajustements mais rien d’autre. L’argent commençait à manquer. Mes parents essayait de ne pas en parler mais j’avais maintenant douze ans -bientôt treize- et je comprenais ce qu’il se passait. Nous n’avions plus de domestiques et quand il s’agissait de faire du feu par temps froid nous dormions tous dans la même pièce. Ces habitudes ne ressemblaient en rien à mes parents. Par moi-même, je décidais de chercher un petit métier, juste quelque chose pour arrondir les fins de mois de mes parents mais rien, ni personne ne voulait de moi. J’étais pourtant intelligente, très bien éduquée et plus que motivée. Après avoir passé l’après-midi à proposé mon aide, je rentrais chez moi bien désespérer c’est là qu’un homme surgit de nulle part et se mit à me parler. « Etes vous mademoiselle Valentini? » « En effet! Mais qui ..? » « J’ai ouï-dire que vous cherchez du travail? » « Oui! Ma famille à besoin d’argent et je ferai tout ce qui est dans mon possible pour lui venir en aide. » J’essayais d’être sereine bien que cette homme ne m’était pas sûr. Il hocha la tête après ma dernière phrase, puis se mit à me tourner autour. J’étais effrayé et l’envie de fuir était très forte. Après avoir fini son tour autour de moi. « Je peux vous proposer quelque chose. » Mon visage s’illumina à ce moment là. « Vraiment? Je vous en remercie d’avance. De quoi s’agit-il? » « Rien de bien difficile, vos belles mains ne seront même pas abimer. » Il semblait tout d’un coup bienveillant. « J’enverrai quelqu’un vous chercher dès l’aube, préparer quelques affaires, vous logerez peut-être quelques jours sur le.. Lieu. » Je fis un sourire en guise de réponse et celui-ci après avoir incliné sa tête s’en alla. Je rentrai ensuite chez moi pour annoncer cette nouvelle mes parents n’était pas d’accord aux début mais je leurs ai demandé de me faire confiance, il était grand temps pour moi de l’aider. Je venais bientôt à l’âge adulte. J’avais apparemment su paraitre convaincante vu que le lendemain mes parents m’ont laissé m’en allé. Un carrosse était venu me chercher, il était en bois sombre et semblait très vieux. Le trajet ne fut pas long peut-être une heure. Nous venions de passer une forêt et j’étais maintenant dans une résidence grande, belle et luxueuse. Une domestique m’ouvrit la porte. « Vous êtes mademoiselle Valentini? » « Oui. » « Veuillez me suivre, Monsieur, vous attend dans son bureau. » J’imaginais bien que monsieur était l’homme que j’avais rencontré la vieille. J’ignorais ce qu’était mon travail, nous n’avions que peu parler la vieille.  « Monsieur, Mademoiselle Valentini est là. » « Faites la entrée. » La domestique m’ouvrit la porte avec un sourire plein de compassion que je ne comprenais pas. « Bonne chance » me souffla-elle ensuite. J’entrais dans le bureau de « Monsieur » et lui fit un signe de reconnaissance. « Mademoiselle Valentini! Comment allez-vous? Vous avez amené des affaires? » « Oui, les domestiques me les ont prises à mon arrivés. » « Très bien, très bien… » Il était assis derrière son bureau imposant, il semblait sûre de lui et avait garder cette air mystérieux et effrayant de la vieille. « Ne perdons pas de temps ma chère! Déshabillez-vous! » « Je vous demande pardon? » « Je n’aime pas me répéter. » Avais-je bien entendu? Je restais immobile. « Allez! Faites! Faites! » Je tremblais mais je pensais à ce moment qu’à un simple « entretien » peut-être est-ce un passage obligatoire. Comme un examen voir si j’étais blessé ou non. « Qu’attendez-vous ma chère? Vous avez peut-être besoin d’aide? » J’étais vêtue d’une robe battante que ma mère m’avait soigneusement faites. Je ressemblais à une bien noble fille et l’enlever me ferait perdre tout dignité mais il le fallait, je fis un signe de tête lorsqu’on me proposait de l’aide pensant qu’il allait appeler ces gens mais non il fit ça de lui-même. Ne me laissant rien faire. Chaque bout de tissus qu’il enlevait me rendait plus vulnérable et surtout me faisait peur. Après dix minutes me voilà toute nue vraiment nue, j’avais honte et essayait de me cacher. Il retourna à son bureau afin de m’observer: « Vous avez une très belle silhouette et puis ce teint est merveilleux, cela changera des femmes parisienne à la peau de lait. » Je ne savais comment réagir, le remercier? J’étais bien trop gênée… « Tachez juste d’être plus sûre de vue, les clients ne veulent pas d’une prude. » « Je crois bien, Monsieur, que je me suis trompé, je ne.. Je ne veux plus de ce travail. » « Allons, ma chère, vous faites ça pour votre famille, vous allez ainsi les abandonnés? Je peux effacer toutes vos dettes, vous promettre un grand avenir! » Il s’approchait de moi ensuite me caressant la joue. « Vous n’allez tout de même pas sur un simple caprice envoyer votre famille à la rue? » Il descendit ensuite sa main le long de mon corps froid et fragile. « Venez, je vais vous montrer comment on fait. » dit-il en prenant ma main et m’amenant à ce petit canapé.. Ce qui se passa ensuite fut le vol de mon insouciance.

« Au-delà de l’innocence, le regret et la honte prennent place. »


Je me réveillais ce lendemain avec une douleur au bas ventre et surtout des bleus partout. J’avais bien évidemment essayer de me débattre. Lorsque que l’homme commençât à poser ses mains sur moi, sans réelle résultat… J’étais dans une chambre avec deux autres filles et une était assise en face de mon lit lorsque je me réveillais, les yeux rouges de tristesse. A peine eu-je le temps d’ouvrir les yeux que celle-ci se mit à parler. « Ca fais mal au début, je sais mais ne t’inquiète pas bientôt tu ne sentiras plus rien. » « Pourquoi moi? » « Parce que comme toute de nous, tu as été faible. Il sait comment te faire rester. Tiens regarde, ta table de chevet. » Je voyais encore un peu floue due à mon réveil et surtout à mes larmes qui avait tant coulés la veille. En levant les yeux, je découvris une petite bourse sur la table de chevet qui apparemment était maintenant la mienne. Je l’ouvris et découvrir des louis, assez de louis pour tout le mois. Pourtant cela ne soignait pas ma blessure. « Moi, c’est Anatasie. Et toi? » « Battistina. » « Tu viens d’où? » « Je vous demande pardon? » « J’imagine qu’avec ce teint halé et cet accent, tu n’es pas de paris, non? » Cette femme semblait si à l’aise et manquait cruellement d’éducation pourtant elle me semblait gentille. J’imagine que de toute façon, je ne rencontrerais jamais plus personne d’aussi mauvaise que l’homme de hier. « Je suis vénitienne. » « Je vois. Ecoute, je sais que c’est dur mais va falloir que tu te batte crois-moi un jour on sera toute sortie d’ici. » « Pourquoi ne pas partir sans rien dire? » « C’est la mort assuré. » Je me remis ensuite à pleurer, comprenant que je ne verrais peut-être plus ma famille. « Il va surement venir te dire d’écrire une lettre afin que tes parents ne se soucis plus pour toi. » « Non! Non! Je veux partir. » « Tais-toi! » dit-elle ensuite en mettant sa main devant sa bouche, « je t’en supplie ne l’énerve pas, il n’est pas méchant, il fait son boulot, c’est tout. Nous sommes bien nourris et on prend soin de nous. Le prix à payer, c’est notre dignité. » Je finis par me calmer, comprenant que j’étais donc devenue depuis hier, une prostitué dans un bordel qui se trouvait être un bordel de luxe.

« A défaut de trouver mon prince, j’eus le comte. A défaut de me marier je fus sa maitresse. »


« Il est mon échappatoire, la seule chose qui me fait tenir debout. »

code par romane de twi-art


Dernière édition par Battistina A. Valentini le Ven 6 Juil - 1:16, édité 11 fois
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ϟ Diana von Böras

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Mer 23 Mai - 8:31

Bonjour et bienvenue parmi nous jeune demoiselle Smile
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ϟ Madeleine de Plouzané

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Mer 23 Mai - 12:19

Bienvenue Very Happy
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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Mer 23 Mai - 14:33

Bienvenue! Bonne chance pour la suite et n'hésite pas à me demandersi tu as un problème (uniquement à moi les autres sont absentes

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Ven 25 Mai - 20:41

BBIIIIEEENNNNVVVENNUUUEEEE !!!!!!!

Ah je suis contente que Batt' soit prise *.* (c'est mon perso fétiche xd)

Bref si tu as des question n'hésite pas je serais ravie de te répondre !!!!

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ϟ Marie T de Sardaigne

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Sam 26 Mai - 14:13

Bienvenue sur le forum ! J espère que tu t y plairas . Bon courage pour l fiche et si tu as une question n hésite pas

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ϟ Henri Cloirec

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Dim 27 Mai - 16:03

youpiii une autre italienne j'espere pouvoir rp avec vous donna Valentini (en plus venitenne comme teodora cotanto)
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ϟ Louise de Bourbon Parme

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Ven 1 Juin - 0:47

Bienvenu Madame ^^
*S'incline gentiment*
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ϟ Aglaé de Polignac

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Lun 4 Juin - 15:33

Bienvenue Madame
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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Lun 4 Juin - 15:39

Je te valide bienvenue amuse toi bien!

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ϟ Battistina A. Valentini

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Lun 4 Juin - 17:18

Merci beaucoup tout le monde ! Very Happy

Yolande : Oh oui, j'ai adoré son histoire, son caractère, ce fut un vrai coup de coeur. I love you

Ah bon? Déjà? Je n'avais pas finis mon histoire, je la changerais alors plus tard. Merci votre majesté! Wink
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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Mar 5 Juin - 15:32

Hannn merci :3

Hum je crois que MA n'a pas vu que tu avais terminé ton histoire xs ... bon je ne vais pas te dé-validé XD Mais ça serait super que tu termines ton histoire au plus vite ... enfin prends ton temps comme même ^^

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
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ϟ Battistina A. Valentini

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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   Ven 8 Juin - 11:57

Oui, j'essaye de la finir au plus vite. Sauf que j'ai mal calculé mon coup et que le bac arrive à grand pas (+ mes représentations de théâtre) donc je ne promet rien avant le 22 mais je promets de tout de même essayer de la terminer.
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MessageSujet: Re: Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »   

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Battistana ❧ « De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même. »

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