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 La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)

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MessageSujet: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Dim 22 Avr - 20:33



En Entrant dans la basilique , la comtesse se signa délicatement tout en tenant son petit bouquet de fleures sauvages . Saint Denis ! Là où l’on sacre les reines mais aussi la nécropoles des rois . Depuis toujours , elle avait eu envie d’y retourner . Ses doigts glissèrent contre les gisant de François Ier ou d’Anne de Bretagne .Elle se remémorait l’histoire de France dans sa tête et en profitait pour regarder ,ces reines , ces dauphines , ces femmes . Face à l’endroit , où reposer sa belle mère , une larme de honte glissa sur la peau pâle de la jeune femme

Se redressant, Marie resserra les pans de la cape sombre qui la protégeait de la fraîcheur du soir. En effet, si les jours étaient encore ensoleillés, les nuits n’en étaient que plus froides. Sans doute était ce dut à un trop grand écart de température en un lapse de temps trop court, ce qui promettait de nouvelles vagues de maladies pour le peuple de Paris…
Cette fois, ce fut plus pour cacher son identité que pour s’abriter du froid qu’elle rabattit sa large capuche, faisant immédiatement disparaître son visage fin dans l’ombre.
Même si le crépuscule tombait, prendre trop de risque était exclus. Premièrement, de manière à ne pas faire de lien entre elle et la tombe de Philippe. Elle ne doutait pas que les espions r fouinaient un peu partout dans l’espoir de trouver les traitres. Aussi ne devait-elle pas attirer l’attention sur sa personne… Et deuxièmement, pour la bonne et simple raison qu’une femme promenant seule dans les rues finirait par attirer les truands des environs. Or, si elle savait se défendre, elle n’était pas d’humeur à tenter le diable.

Traversant comme une ombre la nécropole , la jeune femme sourit l’espace d’un moment. Elle en était certaine, si quelqu’un la voyait s’éclipser comme ça, des rumeurs de fantômes risquaient d’envahir le quartier. C’était d’ailleurs si fréquent que si la jeune femme devait les écouter, jamais plus elle n’oserait poser le pied dans cet endroit.
Poussant la grille elle sortit en se faufilant et partit en direction du centre de la ville de Paris . . En ce qui la concernait, sa soirée n’était pas finie. Et avant qu’elle ne rentre chez elle, Marie avait bien l’intention de faire un petit détour, puis rentrerait , elle ne le savait pas encore comment .

Traversant les rues et ruelles de Paris d’un pas sûr et rapide, elle ne se fit pas remarquer par les badauds. Et pour eux qui l’aperçurent, sa tenue leur fit bien comprendre qu’il ne valait mieux pas s’en mêler. Une personne qui marchait de cette manière et qui s’habillait de façon à ne pas être reconnue ne devait attirer que des ennuis. Et bien que dans son cas, ce ne soit pas complètement vrai, ce n’tait certainement pas complètement faux non plus…

Et alors qu’elle approchait d’une taverne , le vent se mit à souffler plus fort, faisant gonfler sa cape et laissant apparaître le bas de sa robe. Longue robe aux teintes argentées, elle était bien sûr en accord avec la mode du moment. Car même si elle était de sortie Marie savait qu’elle devait respecter son rang et garder une tenue adéquate au cas où elle rencontrerait une personne de haut rang. Même si elle doutait qu’elle en trouve à la taverne… Rabattant la cape contre elle, elle se dépêcha d’entrer dans le bâtiment surpeuplé.

Immédiatement agressée par la fumée qui régnait dans la pièce, la comtesse toussa discrètement tandis qu’elle retirait la cape humide qui l’avait cachée jusque là. Plutôt à l’aise dans cet endroit, elle se dirigea directement vers le bar qui trônait au fond de la pièce, encerclé de tabouret. Avançant de manière fluide, la jeune femme sentit le poids de plusieurs regards se poser sur elle. C’était inévitable dans ce genre d’endroit, surtout lorsqu’on était une jeune femme seule, bien habillée et agréable à regarder. Souriant, elle savait qu’au rez-de-chaussée, personne ne la reconnaîtrait. Les personnes puissantes se réservaient un salon à l’étage de manière à être tranquille et loin du petit peuple. Pour sa part, elle se contenterait d’une table dans un coin de la salle dès qu’elle aurait été saluer le tavernier et commander une boisson. En effet, cet endroit lui était familier, et si au départ elle ne venait ici par simple plaisir de regarder le beau tavernier, à présent, c’était surtout pour y retrouver l’ambiance chaleureuse et joyeuse des lieux . Enfin seule ! Elle se sentait légèrement mal à l’aise , non très mal à l’aise dans un endroit qu’elle ne connaissait pas , si éloigné de sa cage doré .

S’installant à la table la plus reculée, la jeune femme entreprit de siroter son verre de vin en observant rêveusement les personnes qui jouaient un peu plus loin à la bataille corse. Mais alors qu’elle laissait son regard planer sur les visages inconnus, elle faillit s’étrangler en croisant un regard connu. Jamais, elle n’aurait penser retrouver cette personne seule, ici dans cette taverne. Se reprenant, elle observa la personne traverser lentement la salle et venir à sa rencontre...

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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Dim 13 Mai - 8:15




« la solitude fait parfois du bien »
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La journée avait très mal commencé mais alors très très mal. Je me levais avec un poids sur le ventre, et pas n'importe quel poids, celui du remord. Oui un remord j'avais couché avec la Catin du Comte, J'avais donc Trahi la comtesse, et pire encore on avait parlé d'une alliance. Alliance qui devait se ratifier par la fornication. Ce matin j'avais compris une chose, si contraire j'avais un pouvoir sur la Marquise de Croÿ. Cela ne me serai pas bénéfique si la Princesse de Savoie, n'acceptait pas cette emprise que j'avais sur la Marquise. Et puis je pourrais ainsi permettre à la Comtesse de pouvoir prendre une revanche sur le comte même s cela lui briserait le coeur et nuirait à notre amitié. Ce qui était la chose la plus importante à mes yeux. Sauf son amour mais cela est une autre histoire. Sans compter le remord, il y avait aussi le fait que la Comtesse m'avait donner la journée. Si elle me donnait la journée c'est qu'elle savait une chose sur moi, et qu'elle voulait me punir. Quoi ???? Je l'ignorais et j'avais bien envie de le découvrir. Mais d'abord, j'en profiterais pour remettre mon épée en état, apres avoir pris une bourse assez conséquente, j'avais écris un petit mot à l'intention de téodora, lui disant que je sortais dans Paris et que je la reverrais le lendemain.

Arrivé dans Paris, vers dix heures je me dirigea vers la Forge dont les autres Gardes m'avait parlé, La forge était connu par les gardes car ils se basait sur la qualité et non l'artistique, cela évitait donc les nobles qui pensait tout savoir. Pendant que le forgeron, s'occupait de mon épée, je me permit de visiter le quartier, pendant la visite je tomba sur une taverne, bien accueillante je bu deux verre et leur demandais les tarifs. Une fois après avoir pris connaissance de ceci je me remit en route direction la forge, le forgeron me rendit l'épée une foi que j'eusse payé mon du. je retourna ensuite à la taverne pour me servir un verre d'eau et commander un plat. L'après midi se déroulait de la façon suivante, j'avais acheté un collier de diamant puis je paya un messager pour qu'il donne à la comtesse d’Artois le collier avec le mot suivant :


Citation :
Voici un collier qui vous va à ravir
Vous voir l'appartenir
Me fera le plus grand bien
Puisse le jour ou je vous ferait du bien.

Admirateur secret

Le messager parti et je regarda ma bourse il me restait juste assez pour boire à la taverne jusqu'à minuit. Je retourna donc à la taverne. Je vis une femme rentrer et s'aasoir à la table du fond elle était splendide quand elle me regarda je me sentis mal. C’était la comtesse. J'allais tout lui avouer, au moins je n'aurais plus que des regret. Je me leva et me dirigea vers sa table et m'assit en face d'elle, je n'avais pas encore bu, donc c'est tout mon coeur qui parlerais.

Bonjour Marianna, comment allez vous???? Je ne suis presque plus tenu au respect vu que vous m'avez permis de prendre une journée et puis je viens vous voir en temps qu'ami de longue date. Marianna, j'ai fais une chose terrible, mais en même temps ceci pourrais vous permettre de vous venger de la catin de monsieur votre époux, je me doute que vous ne me considérez que comme un larbin depuis vos dix Ans. Et je sais toujours meme pas comment vous l'annoncer.

Je la regardais tendrement et lui caressa doucement la main droite.




Dernière édition par Henri Cloirec le Sam 26 Mai - 21:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Sam 26 Mai - 14:50

________________________________________
Le regard vert qui plongea dans le sien ne lui était pas inconnu. Et si elle devait bien admettre que l’homme qui venait d’entrer possédait une beauté bien à lui, c’était surtout pour ses traits qu’elle en avait gardé un souvenir plus marquant…
Car si Marie Thérèse , en secret aimait les hommes, ceux qui portaient l’uniforme retenaient toujours un peu plus son attention. Pour le charisme qu’ils dégageaient mais aussi, pour des raisons liées à son amour de la monarchie... Elle le fixait de plus en plus étrangement comme pour deviner son identité . C’est à cet instant qu’elle le reconnu

Le jour où la comtesse remarqua le jeune homme ce fut alors que l’armée défilait dans les rues, en partance pour une mission ordonnée par son père le roi de Sardaigne , lorsqu’elle n’était encore qu’une enfant . Et alors qu’elle s’ennuyait au beau milieu de la cour i , elle s’était laissé distraire par le visage des hommes.
Et l’un d’eux retint plus particulièrement son attention. Sans doute fut ce son beau regard mystérieux ou encore son sourire charmant, mais elle ne s’attarda plus que sur lui jusqu’à ce qu’il ne soit plus dans son champs de vision. Provoquant le gloussement de sa sœur Marie-Josèphe qui croyait avoir tout compris, Marie se tourna vers elle en murmurant :

« Qui est cet homme, là, dans la prés d’un colonel ou je ne sais pas , tout à droite ? »

« Ma chère Gabrielle… Vous aurait-il volé le cœur ? »
« Oh, ma sœur ! ce n’est pas ainsi qu’une princesse doit parler . C’est seulement que je croit le connaitre … »


Avec un sourire entendu, Marie-Josèphe lui indiqua qu’il s’agissait d’Henri Cloirec , un jeune homme dont la famille avait toujours servit leurs maison de Savoie , mais qu’elle devait bien admettre qu’il était charmant. Levant les yeux au ciel, Marie reporta son attention sur le reste de la procession, mais son attention n’y était plus. Son esprit tentait encore de comprendre en quoi cet homme étrange avait retenu son regard…

Quittant son siège, elle se releva pour laisser le jeune homme la rejoindre. Et à présent, le voilà qui se trouvait non loin d’elle, s’approchant sans la quitter du regard. Et plus il se rapprochait, plus Marie put discerner ses raits fins et son visage au teint pâle. Gardant son verre à la main, Marie attendit qu’il l’ait rejointe avant d’esquisser le moindre mouvement ou la moindre mimique. Elle devait tenir son rôle de noble, En effet, une princesse seule dans une taverne méconnue, un verre d’alcool à la main et plutôt à l’aise… c’était plutôt insolite.

Pourtant, quand il s’inclina face à elle, sous les regards surpris du reste des personnes présentes, Marie détourna vivement les yeux. Elle n’aimait pas ce genre de salut et encore moins dans ce genre d’endroit. Se reprenant rapidement, elle inclina la tête poliment pour lui rendre son salut. Elle n’en ferait pas plus car vraiment, elle se sentait observée de toute part et ne se sentait plus aussi à l’aise que quelques secondes au par avant…
Bonjour Marianna, comment allez vous???? Je ne suis presque plus tenu au respect vu que vous m'avez permis de prendre une journée et puis je viens vous voir en temps qu'ami de longue date. Marianna, j'ai fais une chose terrible, mais en même temps ceci pourrais vous permettre de vous venger de la catin de monsieur votre époux, je me doute que vous ne me considérez que comme un larbin depuis vos dix Ans. Et je sais toujours meme pas comment vous l'annoncer.

A ces mots la comtesse comprit mieux comment elle le reconnaissait si bien. Il était le seul homme qui l’avait connu en Italie . C’est d’ailleurs pour cette raison , que peut etre loin de la cours , il l’appelait par son surnom . .L’homme que beaucoup de femmes essayaient de charmer pour obtenir ses faveurs et qui sait, à plus long terme viser un mariage intéressant.
Ecarquillant les yeux devant son manque de politesse face à ce gade , elle entreprit rapidement d’esquisser un salut respectueux quoiqu’un peu maladroit.
Sans doute l’avait elle déjà rencontré lors d’un bal donné en l’honneur de du roi mais jamais dans un tel endroit

« Bonsoir Monsieur Cloirec … Veillez excuser ma froideur manifeste, la surprise de vous rencontrer en pareil lieu m’aura fait oublier toutes bonnes manières... »


D’un petit sourire plus doux, elle fit mine de s’en vouloir. Un peu comme l’aurait fait toutes les grandes dames de la cour. Pourtant, si Marie mimait assez bien les coutumes de la cour, sa spontanéité naturelle laissait deviner qu’elle n’en était pas friande.

«Je je me porte assez bien merci …et Vous ? »


N’en ajoutant pas plus, elle lui proposa de s’asseoir à la table à laquelle elle s’était assise au par avant. Bien que ce ne soit qu’une invitation, la jeune femme voulait aussi retourner à son coin d’ombre. Ce n’était pas la peine de continuer à attirer les regards aux alentours. Et si la curiosité du jeune homme était aussi attisée que la sienne marie ne doutait pas qu’il compte rester un petit moment…
Laissant le garde décider de ce qu’il comptait faire, elle baissa les yeux sur son verre de whisky, essayant de réfléchir rapidement à ce qu’elle allait faire.
-Monsieur , je ne sais pas si j’ai bon nombre d’ami à la cour , ni meme si ma position m’autorise à vous parler sans être surveillez . J’ai confiance en votre discrétion pour ne rien révélé à la cour au sujet de ma présence ici toutt comme de ma tenue
Elle gardait le regard presque clos , sentant la l’atmosphère devenir de plus en plus enivrante. Au mot de « catin » elle ne réagit pas de manière franche . Depuis , le temps , elle le savait volage mais se sentait intrigué .Peu de gens , serait venu lui en parler si ce n’est pour la railler ou vanter l’étalon des bourbons . La comtesse posa sa main sur celle d’Henri et murmura doucement

-dites moi tout


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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Sam 26 Mai - 22:36




« la solitude fait parfois du bien »
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Elle avait répondu à mes salutations, avec une telle froideur que je ne m'en était point rendu compte. Ce devait être forcément l'habitude de la côtoyer ou d’être son ombre qui faisait que je fusse habituer à cela. Et puis, une taverne c'est bien sensée etre un lieu convivial et chaleureux, qu'elle fus donc ma "normalité" quand j'entendis ces propos.

« Bonsoir Monsieur Cloirec … Veillez excuser ma froideur manifeste, la surprise de vous rencontrer en pareil lieu m’aura fait oublier toutes bonnes manières... »

Elle me fis ensuite un de ses petits sourire les plus doux, en ayant l'air de s’en vouloir, je ne pouvait resister à ses sourires. J’espérais avoir en face de moi la femme qu'elle était réellement, non pas la Noble pimbêche et arrogante qu'elle était devenu à cause de son infidèle de mari.

«Je ne vous en veux point ma très chère amie, je fus tout autant surpris de vous voir ici. Même si en temps que votre Garde du Corps, envoyé par votre Mère, je me dois de point ressentir de tel émotions.

Je me porte assez bien merci …et Vous ?

Je suis fort Aise de vous savoir en assez bonne santé, moi je déprime à petit feu à cause d'un Pêché. Que Dieu me pardonne.»


Alors que je me signait quatre fois, elle me proposa de m’asseoir à la table à laquelle elle s’était assise auparavant. Bien que ce ne soit qu’une invitation, Je savais que la jolie jeune femme voulait aussi retourner à son coin d’ombre. Ce n’était pas la peine de continuer à attirer les regards aux alentours. Henri le savait, c’était même un des principes d'un des gardes du corps.

-Monsieur , je ne sais pas si j’ai bon nombre d’ami à la cour , ni meme si ma position m’autorise à vous parler sans être surveillez . J’ai confiance en votre discrétion pour ne rien révélé à la cour au sujet de ma présence ici toutt comme de ma tenue

Ma dame j'ai le regret de vous annoncer que nul autre que moi n'est véritablement votre ami à Versailles, tous ne font que se moquer de vous et de votre "niaiseries" comme ils disent. Cependant, il n'y a que la Reyne de France, que vous pouvez compter mise à par moi, Comme vous elle est n'est qu'une étrangère mariée à un prince de France. Mais vous pouvez être certaine que jamais je ne dévoilerais que vous veniez ici, par ailleurs si cela se savait pour moi. on craindrait que je vous envoie au septieme ciel, dans le dos de votre époux, que se serait triste.


J'eus un rire tonitruant, que je cessa aussitôt, je ne voulait pas l'effrayer mais elle semblait garder le regard presque clos, peut être était ce dû à la fatigue. Elle ne réagit pas de manière franche quand je parlais de la Marquise de Croÿ. En tout cas, la comtesse posa sa main sur la mienne et murmura doucement

-dites moi tout.

Je lui murmurais ces phrases suivantes dans notre langue natale, car j'ignorais la traduction française de certains mots qui seront prononcé :

- La marquise désire que je vous occupe, le temps qu'elle couche avec votre époux. Et comme pour signer notre alliance elle n'a pas eu d'autre idée que de me charmer, alors qu'elle pensait m'avoir dompté, j'en ai profité pour la dominer en imposant mes conditions, elle doit venir me voir assez régulièrement pour que je fornique avec elle, comme pour ratifier notre engagement. Et elle désire également que cela ne se sache pas. Elle doit être vraiment dans la fiente jusqu'au cou pour me proposer un tel marché surtout que ce qui me connaissent vraiment savent que si un marché vous concerne je vous en parlerai au plus vite. Bon dieu, que je regrette, d'avoir eu cette catin dans ma cellule.

Je la regardais dans les yeux j’étais vraiment perdu là, Elle seule,la comtesse, pouvait m'aider à résoudre le problème de Croÿ. Allait elle me renvoyer??? Allait elle se servir de l'occasion.

Je serais prêt à témoigner devant la reine que la Putain m'a fais des avance pour que je vous occupe. Et en ce moment une partie de moi me dit que votre époux est en ce moment avec cette traînée.



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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Mar 5 Juin - 15:13



D’un regard de l’homme, tous les regards curieux disparurent comme l’envolée d’une nuée d’oiseaux effrayés. A la fois surprise et impressionnée par le charisme du jeune homme, Marie écarquilla les yeux. Heureusement, il n’eut pas le temps de s’en rendre compte car quand il revint à elle, elle avait détourné les yeux. Enfin, ce n’était pas si heureux que cela car il put remarquer le court moment de gêne qui l’avait prise. Ainsi que sa faiblesse suite à cela…
Pourtant s’il le remarqua, il ne fit aucune remarque, ce qui arrangea bien la jeune femme. Elle en avait assez fait comme ça, mieux valait ne plus se faire remarquer…
Mais c’était sans compter sur la maladresse qui la prit tandis qu’elle le saluât. Il lui semblait par moment, que son éducation était un handicap, ici à Paris . Trop bien élevé pour se mêler au peuple .


«
Je ne vous en veux point ma très chère amie, je fus tout autant surpris de vous voir ici. Même si en temps que votre Garde du Corps, envoyé par votre Mère, je me dois de point ressentir de tel émotions. »

Avant de ne dire quoi que ce soit, Marie se mordit la langue. Elle avait envie de lui répondre qu’il avait raison, qu’à présent, elle n’était plus simplement une inconnue sans intérêt mais bien une dame du monde dont on devait soit se méfier ou chercher à agresser . Mais elle ne pouvait parler de cette manière à un garde de Versailles , pas sans y mettre les formes. Or, elle ne désirait pas essayer de le faire. Elle se contenta alors de répondre :

«vous ne pouviez pas deviner que j’étais ici dans… l’anonymat…mais je dois avouer que sa majesté à toujours su bien nous protéger . »

Car en effet, si le tavernier l’apercevait souvent depuis son arrivée à Paris, il ignorait tout de son identité ainsi que de son rang. Marie avait jugé que pour le bien de tous et surtout le sien, il valait mieux ne rien laisser paraître. Laisser le mystère l’englober et ne donner aucun indice…imaginez , le scandale sinon .
Pourtant, si la jeune femme lui en avait voulu quelques instants plus tôt, il lui sembla que tout n’était pas perdu. Elle essayais de contenir sa manière de parler et de ne point etre choqué lorsqu’il l’appela « son amie » . Peut etre étais ce une ruse pour ne point etre trop vite reconnue ou une façon de parler ici .
Je suis fort Aise de vous savoir en assez bonne santé, moi je déprime à petit feu à cause d'un Pêché. Que Dieu me pardonne.»


Souriant avec chaleur, Marie hocha de la tête. Elle comprenait bien ce que voulait dire le garde . Souvent son époux lui avait envoyé des lettres dans lesquelles il lui expliquait son état d’esprit après un adultère . . A vrai dire, l’homme ici présent, n’était pas bien différent de Charles Il avait donc certainement les mêmes besoins de divertissement qu’avait eu son époux
Décidant de ne rien ajouter, Marie sentit qu’il était temps pour elle de se présenter. Il devait attendre sa réponse depuis assez longtemps. Aussi divulguât-elle son identité, en prenant garde que seul son interlocuteur puisse l’entendre.
Au regard qu’il porta sur elle, Maris comprit qu’il avait déjà souvent parler d’elle . . Sans doute était ce des bruits de couloirs qui tournaient autour de sa personne à Versailles . Elle-même avait entendu des histoires terrifiantes à propos de sa propre vie…


Ma dame j'ai le regret de vous annoncer que nul autre que moi n'est véritablement votre ami à Versailles, tous ne font que se moquer de vous et de votre "niaiseries" comme ils disent. Cependant, il n'y a que la Reyne de France, que vous pouvez compter mise à par moi, Comme vous elle est n'est qu'une étrangère mariée à un privisitnce de France. Mais vous pouvez être certaine que jamais je ne dévoilerais que vous veniez ici, par ailleurs si cela se savait pour moi. on craindrait que je vous envoie au septieme ciel, dans le dos de votre époux, que se serait triste.

Avec un sourire malicieux, Marie accepta gracieusement de s’asseoir sur la chaise qu’il venait de lui tirer. Apparemment, le jeune homme n’avait pas prit à cœur les rumeurs qui voyageaient à la cour sur de possible amours mais ne parlons pas de cela .. Sans doute voulait-il se faire sa propre idée sur elle, ce qui le plaça en bonne place dans l’esprit de la jeune femme. Il n’était pas idiot et encore moins craintif, sans doute serait-il de bonne compagnie en ce cas , loin de tous ces courtisans et de leurs critiques . . Elle sourit à l’évocation de la reine , mais ne dirais rien à Henri sur ces relations avec la souveraine. Cela était du domaine familial. Toutefois son regard , se referma à ses derniers mots

-Je suis Française et mariée Henri . Je respecte la condition que le seigneur m’a donnée . Puis sans vous vexer , je ne sais , si d’un prince de sang , je pourrais partager la couche d’un garde . Comprenez que mon orgueil pourrait se trouver plus grand que mes « pulsions » comme vous dites .

Marie rougit timidement , avant de sourire sous l’effet de l’alcool sans doute
-Je suis assez bien lotie sur le plan des visites conjugal . Vous devez le savoir non ?


La marquise désire que je vous occupe, le temps qu'elle couche avec votre époux. Et comme pour signer notre alliance elle n'a pas eu d'autre idée que de me charmer, alors qu'elle pensait m'avoir dompté, j'en ai profité pour la dominer en imposant mes conditions, elle doit venir me voir assez régulièrement pour que je fornique avec elle, comme pour ratifier notre engagement. Et elle désire également que cela ne se sache pas. Elle doit être vraiment dans la fiente jusqu'au cou pour me proposer un tel marché surtout que ce qui me connaissent vraiment savent que si un marché vous concerne je vous en parlerai au plus vite. Bon dieu, que je regrette, d'avoir eu cette catin dans ma cellule.
Baissant les yeux sur son verre ,Marie se mordilla la lèvre inférieure. Elle s’était doutée que le garde en viendrait à cette question et pourtant, elle n’avait pas encore réfléchit à ce qu’elle pourrait lui répondre. Elle n’avait aucune raison d’être mal à l’aise, mais sans connaître les opinions du garde , elle avançait en terrain inconnu. Il fallait absolument que le jeune homme ne la prenne pas pour une simple fille écervelé . . Une bonne réputation pouvait mettre des années à se construire, la sienne n’en était d’ailleurs qu’à de simples prémices et s’il décidait de la détruire, il lui suffirait de quelques mots bien placés dans de bonnes oreilles et s’en était fini pour elle…
Pourtant, après quelques secondes de silence, la jeune femme prit une décision. Sa présence dans cette taverne à cette heure tardive n’avait rien à voir avecsa position , donc de ce côté, elle ne risquait rien. Quand à sa réputation, elle aviserait en temps et en heure. Pour cette fois, elle ne comptait pas inventer de mensonges pour occulter la vérité. Non seulement, ça n’en valait pas la peine mais de plus, il lui semblait peu probable de pouvoir tromper la clairvoyance du garde . . Relevant les yeux, elle planta son regard de braise dans les yeux verts qui la fixaient. Nullement agressive dans son attitude, elle sourit en penchant un peu la tête de côté. Comme une enfant prise en défaut, elle n’avait plus qu’à admettre son désir inassouvi de liberté…

« Et bien oui, et je dois vous faire un aveu … Cette chose ne m’étonne guère . Charles a toujours étais volage , mais je suis sa seule épouse légitime , mère de ses enfants . Toutefois , je n’aime guère l’esprit calculateur de la demoiselle .. Je changerais sa maitresse alors .
Quant à vos aventures , bien que je m’en désole vous êtes un homme , cela explique tout. J’espère que vous irez vous confesser pour absoudre votre pécher . Je regrette que vous m’ayez trahi pour une simple aventure , chassant pertinemment le mal que cet accord ,a produit


Laissant un petit silence ponctuer ses dernières paroles, la jeune femme se demandât si elle en dirait plus au au garde ou si elle cultiverait le mystère. Non, elle ne le forcerait pas à lui tirer les vers du nez en lui posant plus de questions. Elle était d’humeur loquace, aussi irait-elle droit au but tout en offrant à son interlocuteur quelques détails de manière à étancher sa curiosité. Avalant une gorgée de whisky à son verre, elle sentit immédiatement l’alcool lui réchauffer les joues. Rosissant de plaisir, elle reposa son verre avant de reprendre :

« Monsieur, regardez autour de vous… »

Tournant les yeux vers la salle, Gabrielle fit un geste de la main pour lui indiquer qu’elle englobait toute la pièce dans ses paroles. Puis, se penchant un peu plus en avant, comme pour lui faire des confidences, elle reprit dans un murmure joyeux:

« Voyez, ici personne ne joue de rôle. Les femmes qui se trouvent au comptoir n’ont pas de honte à être qui elles sont. Ce sont des catins et bien, soit. Elles assouvissent tous les désirs des hommes, et parfois même des femmes, qui leur donnent la somme qu’elles désirent. Pas de faux-semblants, pas de masques, pas de déception à l’arrivée… Dès le départ, les règles sont fixées et simples. »


Revenant au duc, elle attendit un moment que ses paroles ne s’imprègnent dans son esprit. Puis elle lui indiqua une table à quelques mètres de la leur et reprit la parole avec douceur :

« Quant à ces hommes… Leur vie est probablement plus triste et difficile à vivre qu’on ne pourrait jamais l’imaginer. Quels évènements marquants ont assombris leur regard ? Quelle sombre affaire leur aura couté un bras ? Pourtant, voyez comme dans la douleur ils se soutiennent et gardent courage…
»

Souriant avec tendresse, elle se tourna à nouveau vers le garde . Si aujourd’hui elle parlait avec tant de bonté de ces êtres qui à première vue étaient répugnants, c’étaient parce que durant sa jeunesse elle avait côtoyé de près le petit peuple, comme disait son père. Elle avait apprit à voir et à croire en eux.



Je serais prêt à témoigner devant la reine que la Putain m'a fais des avance pour que je vous occupe. Et en ce moment une partie de moi me dit que votre époux est en ce moment avec cette traînée.




Faisant silence, elle observa à nouveau le garde c. Il allait certainement ne pas comprendre qu’une princesse ait pareil discourt, sans doute la prendrait-il pour une hypocrite de vivre dans le luxe de la noblesse et de la juger si sévèrement à la première occasion. Mais c’était là son avis et si l’alcool lui avait certainement plus délié la langue que de coutume, elle ne regrettait pas un mot. Pourtant, jouant avec son verre, elle attendit d’entendre le verdict de son compagnon…alors qu’une petite larme coula le long de sa joue , à l’évocation de son époux.

-Je ne veux pas que la réputation de mon honneur ni de mon couple ne soit entaché . Vous écrirez à la reine que cette dame cherchait un alliée en vous dans le but de m’éloigner de mon époux et de devenir sa maitresse pour prendre ma place et gravir ainsi l’échelon sociale . Ainsi , c’est en cherchant à rompre les liens du mariage et par excès de plaisir qu’elle pourra etre exilé . Vous écrirez une lettre voila tout . Le reste , j’agirai puisque je n’ai pas confiance en votre force face au apparts féminins des dames .

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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Mer 20 Juin - 9:02




« la solitude fait parfois du bien »
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Je regardais tendrement le corps de la comtesse, j'avais un faible pour ce corps de reve, le St Graal à mes yeux, en la presence de la comtesse, généralement je me faisais plus doux, je voulais tant la toucher. Je glissai ma jambe doucement et lentement pour toucher celle de la comtesse. Et quand le contact ce fit sentir, je lui caressai sa jambe de la mienne discrètement et sensuellement. J'avais envie de toucher sa main de la caresser. Mais comment le pourrais je, comment le prendrais t'elle??? Mal certainement.

vous ne pouviez pas deviner que j’étais ici dans… l’anonymat…mais je dois avouer que sa majesté à toujours su bien nous protéger . »

Je souriais je ne pouvait pas en effet, et je fus ravi que le roy ou la reyne veillait à ce qu'elle soit bien protégée, mais comment et à quelle Prix??? Je ne le sais guère. Ma main entra en contact avec la sienne, la prenant sous la mienne, je la lui serrais tendrement, ensuite je relâcha l'étreinte et je me mis à caresser aussi cette main. Je me mis à penser que je ressemblait peut etre au Comte que je hais tellement, en effet j'ai déjà couché avec deux femme différentes, et une fois avec chacune. Non je ne ressemble pas au comte. Moi je ne séduis pas pour avoir une femme différente dans mon lit tout les soir. On lui avait attribuer tellement de maitresses. Moi je n'en ai qu'une et dans un autre sens du mot maitresse ^^, et ce sens la c'est patronne. Même si je dois avouer que j'ai bien envie de connaitre tout les sens du mot maitresse avec la Princesse de Savoie. De plus je pensais même qu'il avait eu l'audace de m'envoyer sa Catin dans mon lit.

-Je suis Française et mariée Henri . Je respecte la condition que le seigneur m’a donnée . Puis sans vous vexer , je ne sais , si d’un prince de sang , je pourrais partager la couche d’un garde . Comprenez que mon orgueil pourrait se trouver plus grand que mes « pulsions » comme vous dites .
-Je suis assez bien lotie sur le plan des visites conjugal . Vous devez le savoir non ?


Je le comprend Mio Amore, Je le comprend Marianna. Je peux vous dire avec certitude que vous le pouvez passez d'un lit de noble à la couche d'un garde. Et pour sur, Fidelio le garde du corps de votre sœur, celle qui a épousé le comte de Provence, est toujours a son service et la reçoit dans sa cellule une fois par mois, à ce qu'il raconte et ils ne jouent pas aux cartes, pas comme nous dans votre chambres les fois ou vous attendez le comte et que je vous tiens compagnie. Je vous comprends Marianna, je vous connais depuis que vous êtes toute jeune, et déjà cet age la je vous aimais. Et je connais la fréquence quasi nulle des visites de Charles. Je vous rappelle que je veille sur vous vingt deux heures par jour.


Je rougis je venais de me rendre compte que je venais de dire que je l'aimais, et que je l'aime encore je voulut dire autre chose, mais aucun son ne sorti de ma bouche. Seul ma main et ma jambe semblaient parler pour moi en effet mes caresses se firent plus douces et plus sensuelle, ma jambe avait remonter les zone de caresses à 5 cm du genou. je mordis même ma lèvres supérieur et j’étouffai un rire en regardant marianna faire de même avec sa lèvres inférieure


Et bien oui, et je dois vous faire un aveu … Cette chose ne m’étonne guère . Charles a toujours étais volage , mais je suis sa seule épouse légitime , mère de ses enfants . Toutefois , je n’aime guère l’esprit calculateur de la demoiselle .. Je changerais sa maitresse alors .
Quant à vos aventures , bien que je m’en désole vous êtes un homme , cela explique tout. J’espère que vous irez vous confesser pour absoudre votre pécher . Je regrette que vous m’ayez trahi pour une simple aventure , chassant pertinemment le mal que cet accord ,a produit


Je ne suis pas surpris de votre aveu, mia musa. Je tenais juste à vous prévenir de ce que pouvait Faire cette Garce. vous dites aventures au pluriel. Je n'ai Coucher qu'une seule fois. Et une fois la chose faites je me suis rendu dans une petite chapelle non loin de Versailles pour me confesser. Et le curé m'avait confirmer que je devais vous en parler pour que je me sente plus libre. En effet un poids c'est libérer. S'il vous plait, Mio amore, ne dites pas ainsi mes Aventures à votre ton on dirait que j'ai eu toutes les femmes de Versailles. Je n'ai connu que teodora cotanto, avec qui j'ai eu ma première nuit d'amour, et la garce. Et avec chacune je ne l'ai fait qu'une fois. Sans compter que la garce ne vaut rien au lit, je ne suis même pas venu. et J'ai failli m'endormir deux fois, je ne vois pas ce que le comte peut lui trouver.


Une larme coula de ma joue, elle comprenait que je l'avais trahi. Mais elle ne savait pas que pour avoir des sensation pendant que j'étais avec de croy, c'est que j'imaginais être avec La comtesse. Comment pourrais je lui dire??? Je regarda ma main elle continuait de la caresser meme si elle tremblait. Si la comtesse me connaissait bien, elle saura que je m'en voulait, je tremblais toujours quand je regrettais une chose. Mais elle semblait occupée à m'engueuler. ou pas. En tournant les yeux vers la salle, elle fit un geste de la main pour m'indiquer qu’elle englobait toute la pièce dans ses paroles elle se pencha un peu plus en avant, comme pour lui faire des confidences, me montrant son décolleté, que je regardais puis ses yeux magnifique elle me murmura :

« Monsieur, regardez autour de vous… Voyez, ici personne ne joue de rôle. Les femmes qui se trouvent au comptoir n’ont pas de honte à être qui elles sont. Ce sont des catins et bien, soit. Elles assouvissent tous les désirs des hommes, et parfois même des femmes, qui leur donnent la somme qu’elles désirent. Pas de faux-semblants, pas de masques, pas de déception à l’arrivée… Dès le départ, les règles sont fixées et simples. Quant à ces hommes… Leur vie est probablement plus triste et difficile à vivre qu’on ne pourrait jamais l’imaginer. Quels évènements marquants ont assombris leur regard ? Quelle sombre affaire leur aura couté un bras ? Pourtant, voyez comme dans la douleur ils se soutiennent et gardent courage… »

Je me pencha un peu plus vers elle et lui répondis dans un murmure sur un ton bien triste


L'ennui c'est que vous n’êtes pas une de ses femmes. Je sais qu'entre nous il n'y a pas de faux semblants, pas de masques, mais il y a quand même de la déception et elle ne vient pas de vous mais de mois je me déçois moi même. Quand à ces hommes, certes ils se soutiennent et gardent courage, moi je n'ai que du courage de vous affrontez et d'affronter mes désirs, mais nul ne me soutient, je n'ai personne à par vous à Versailles.


mon autre main alla sur sa joue, non pas pour la gifler des paroles bienveillante envers le petit peuple, dont je connaissais le millieu pour y avoir passer mon enfance pour m'endurcir, mais vexantes et humiliante pour moi, mais pour la caresser.


-Je ne veux pas que la réputation de mon honneur ni de mon couple ne soit entaché . Vous écrirez à la reine que cette dame cherchait un alliée en vous dans le but de m’éloigner de mon époux et de devenir sa maitresse pour prendre ma place et gravir ainsi l’échelon sociale . Ainsi , c’est en cherchant à rompre les liens du mariage et par excès de plaisir qu’elle pourra etre exilé . Vous écrirez une lettre voila tout . Le reste , j’agirai puisque je n’ai pas confiance en votre force face au apparts féminins des dames .

J'écrirais à la reine, comme il vous sierra, une fois que je saurais écrire et lire. Je vous rappelle que vos parents ne sont pas pour que leurs serviteurs, hormis les dames de compagnie, sachent lire et écrire.


Ce qui était vrai en parti, je savais lire et écrire, c’était Téodora qui m'avait enseigné, et j'avais perfectionner cet art seul et en cachette. Me permettant ainsi une couverture au cas ou Gabrielle chercherait l'identité de son admirateur secret. Jamais j'avais lu ou écris devant quelqu'un. Lui caressant toujours la joue et la main je me leva un peu plus et je déposa mes lèvres sur les siennes. je me recula un instant pour guetter sa réaction, et je l'embrassa à nouveau. Mon dieu que suis je en train faire??? Je dois avoir perdu la tête ou alors c'est l'alcool qui fait que je sois plus sur de moi. Mais c'est tellement délicieux, qu'este ce que j'aimerais qu'elle et moi, nous montions partager nos sentiments, mais en avait elle pour moi ??? Je n'en savais rien je quitta ses lèvres à regrets et je baissa les yeux en me retirant de ses lèvres, petit à petit. Mais à deux centimètres de ses lèvres je murmura tout en m’éloigna doucement et lentement.


Excusez moi Marianna je n'aurais peut être pas du je vais rentrer si vous le désirez.



Dernière édition par Henri Cloirec le Jeu 28 Juin - 15:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Dim 24 Juin - 16:54

Marie ne comprit pas la tournures que prirent les événements et surtout pas pourquoi la jambe du garde venait de frôler la sienne . Elle sursauta tant elle était surprise . Jamais , un homme , a part des frères dans leurs enfance ,ses médecins ou ses cousins et bien évidement Charles , n’avait était en contact avec une partie de sa physionomie.
Acquiesçant avec douceur pour ne pas paraitre hautaine ou méchante simplement , Marie n’ajouta pas un mot, De plus, elle ne pouvait plus lui en vouloir, étant donné la réelle attention qu’il lui portait depuis sa plus tendre enfance . Il s’agissait peu être d’un signe d’affection chez le bas peuple . Après tout, il aurait très bien put la juger bien immature se régir brutalement . Et celui qui passait pour agréable jusque là, devint très vite sympathique à ses yeux.
Et pourtant, si la jeune femme se souvenait bien, certaines femmes l’avaient souvent jugé comme un homme peu convenable voir peu fréquentable . Mais peut-être était ce en réaction à un rejet du jeune homme… Comment savoir ? Les femmes de la cour étaient toutes des langues de vipères… C’est pourquoi Marie s’était jurée, à son arrivée même, qu’elle ne leur porterait qu’un faible intérêt. Assez pour être au courant des dernières rumeurs, mais jamais pour se forger son opinion sur qui que ce soit… Et puis, il était toujours bon d’apprendre ce qu’on disait de sa personne…

C’est pourquoi, au fil de ses paroles, elle se contenta de garder en mémoires les manières et mimiques de on interlocuteur. C’était sans doute ce qui la guiderait au mieux pour deviner ce qu’il penserait d’elle et de sa position face au peuple. Mais si le garde était un homme du peuple son visage était aussi celui d’un garde . Il était donc bien difficile de lire en lui comme dans n’importe qui d’autre. Se perdant un moment dans l’océan vert des yeux du jeune homme, il lui sembla l’espace d’un instant découvrir une étincelle de surprise. Cela avait été si court qu’elle ne saurait elle jurer mais en même temps, il s’agissait là d’une réaction plutôt normale face à ses paroles. Après tout, combien de membre de la haute noblesse étaient encore capable de discuter avec des gens de si basse naissance . Elle était dans ses pensées lorsque ce dernier , pris sa main pour la serrer et la caresser . Marie eu un petit mouvement de recul . Elle n’était guère habitué à ce genre d’élan . De plus , fille de roi , elle était persuadé que sa personne était sacré et que nul de pouvait la toucher ainsi . Toujours souriante , elle trouvait la main d’Henry de plus en plus pressante , comprenant alors que ce n’était pas une erreur . Marie respirait pour se calmer , ayant tendance à vite s’emporter . Ses joues dévernirent rouges et elle se congratula elle-même , d’avoir choisit un endroit sombre . Doucement quoique elle enleva , sa délicate main de l’emprise d’Henry pour la replacer sur ses genoux . Jamais , on ne l’avait saisi ainsi et elle semblait étonné du comportement d’Henry . A cette remarque , un frisson parcourait son corps . La fermeté avec laquelle , il avait emprisonné cette partie de son corps , lui fit réalisé , la supériorité physique de l’homme face à elle . La comtesse se maudit d’etre allait dans ce genre d’endroit ! Qu’elle était bête !Heureusement que l’homme en face d’elle était un de ses gardes et non un voleurs ou autre .

Je le comprend Mio Amore, Je le comprend Marianna. Je peux vous dire avec certitude que vous le pouvez passez d'un lit de noble à la couche d'un garde. Et pour sur, Fidelio le garde du corps de votre sœur, celle qui a épousé le comte de Provence, est toujours a son service et la reçoit dans sa cellule une fois par mois, à ce qu'il raconte et ils ne jouent pas aux cartes, pas comme nous dans votre chambres les fois ou vous attendez le comte et que je vous tiens compagnie. Je vous comprends Marianna, je vous connais depuis que vous êtes toute jeune, et déjà cet âge la je vous aimais. Et je connais la fréquence quasi nulle des visites de Charles. Je vous rappelle que je veille sur vous vingt deux heures par jour
A l’écoute du discours du discours , rien qu’au premier mot , Marie Thérèse sursauta et eu un geste de recul en arrière du à son immense surprise . Quoi ?! Comment l’avait t’il appeler ! Lui un garde , avait nommée un petite fille de France Mio Amore ! Elle était totalement décontenancer . Jamais sauf deux exception , une personne de sexe masculin n’avait prononcé ses mots à son intention . Si elle n’avait pas étais si orgueilleuse de sa naissance , elle eu souris devant ce débordement qui au fond d’elle-même la touchée mais la !
Surtout qu’il continua en la nommant Marianna comme on le faisait en Italie ! Elle croyais que cette étape de sa vie était définitivement derrière elle .Elle du rougir ou blêmir à l’évocation du mot lit tout comme à celle des mœurs dissolu de sa sœur . Quant à ses dernières paroles au sujet de l’amour et des visites de Charles , elle crut devoir s’évanouir surtout que c'était faux et que les assauts de son époux était fréquent mais là n'était la question .. Puis son couple allait mieux des projets allait avoir lieu ... . Respirant ou soufflant de plus en plus vite , elle essayait de ne rien laisser paraitre comme l’exiger son devoir . Elle se mordit la lèvre avant de prononcer de manière très laconique


-Je vous remercie de l’attention et de l’affection que vous me porter cher Monsieur Cloirec . Je suis dans l’obligeance de reconnaitre que votre service à toujours était irréprochable . Toutefois , je vous prierai de ne jamais me nommer en public et en privé des noms , affectueux ,j’en conviens , que vous venez de prononcer . Quant au mœurs de la comtesse de Provence , je ne souhaites pas en débattre surtout dans un tel lieu . La belle sœur de sa majesté , agit comme elle l’entend et je vous prie de ne pas colporter de tel ragots . J’ai toujours su qu’entre gens de … de .. votre classe , on laissait passer des rumeurs et que déjà en Italie , les gardes étaient très … comment puis je dire … curieux ? . L’amour que vous dites avoir pour moi est celui d’un frère à une sœur selon moi et l’alcool à du vous faire oublié vos propos cher Henry . Enfin , la vie … ma vie privé en tant qu’épouse n’est pas un sujet dont l’on peut débattre , moi seule connait cela et je dois vous rappeler que contrairement à ma sœur dont vous semblait faire un exemple , je suis la mère des enfants de mon époux , les seuls petits bourbons à l’heure actuelle .


Elle sourit une fois sa tirade de grande tragédienne terminée . Marie ferma les yeux espérant que cette réponse convenait dans de pareilles circonstances . L’évocation de ses grossesses et de ses enfants l’avait fait sourire . Devenue sa raison de vivre , elle ne pouvait s’enlever de sa tête qu’ils ‘agissait de sa principale fonction à la cour . Néanmoins , si elle était stupéfaite du vocabulaire du garde , elle l’en remerciait intérieurement bien que se l’avouant à demi mots . Les naissances des petits avait modifié son corps jusqu’avant si juvénile . Ce dernier avait laissé place à une féminité plus expressive . Bien que gardant sa petite taille et son teint de pêche , ses hanches , sa poitrines tous cela avait changé . D’ailleurs , elle eu envie de rire . Henry parlait italien mais que restait’ il vraiment de la timide voir douce princesse qu’elle était à son arrivée en France .Cependant , ses rêveries furent interrompu par la danse que semblait faire la jambe du garde . Celle-ci ne cessait de remonter de plus en plus et de se coller à la sienne . La chaleur d’un corps à coté du sien , l’eu , certainement dans une autre situation , emporté dans une sensation d’enivrement mais là tous était différents . Sa vertu , sa bienséance était ici poussé à rude épreuve , en combat permanent même avec l’atmosphère ambiante et la lascivité dont elle pouvait faire preuve .



Je ne suis pas surpris de votre aveu, mia musa. Je tenais juste à vous prévenir de ce que pouvait Faire cette Garce. vous dites aventures au pluriel. Je n'ai Coucher qu'une seule fois. Et une fois la chose faites je me suis rendu dans une petite chapelle non loin de Versailles pour me confesser. Et le curé m'avait confirmer que je devais vous en parler pour que je me sente plus libre. En effet un poids c'est libérer. S'il vous plait, Mio amore, ne dites pas ainsi mes Aventures à votre ton on dirait que j'ai eu toutes les femmes de Versailles. Je n'ai connu que teodora cotanto, avec qui j'ai eu ma première nuit d'amour, et la garce. Et avec chacune je ne l'ai fait qu'une fois. Sans compter que la garce ne vaut rien au lit, je ne suis même pas venu. et J'ai failli m'endormir deux fois, je ne vois pas ce que le comte peut lui trouver.


Quoi ? Il recommençait à lui donner des petits noms italiens ! Non , elle n’était pas sa muse , elle ne lui appartenait pas . Elle se calma , à l’évocation de la religion , en profitant pour sourire doucement . Elle sut véritablement ébahi devant les propos qu’il tenait par la suite laissant échapper un

-Stop ! Je ne veux rien savoir de ces choses Monsieur ! Les affaires ….. elle rougit ..sexuelles de votre personne ne m’intéresse pas autant que celle de mon époux .

Sous l’effet de la boisson , elle eu envie de rire de la comparaison avec son époux . Elle savait depuis bien longtemps , les choses que font de genre de femmes mais son esprit trop pure si je puis dire , lui interdisait d’y penser .Toutefois , elle se ressaisit

-Théodora prononça t’elle avec son accent si chantant
Sa demoiselle de compagnie , l’une des plus proches et noble s’était ainsi fourvoyer …

-Elle a ainsi perdu tous ce qui compte pour une femme lâcha t’elle froidement

C’est que la virginité d’une femme était la seule chose qui pouvait lui permettre de faire un bon mariage surtout pour une noble ! La comtesse commençait à s’affoler . Si quelqu’un savait ce qu’avait fait une de ses « filles « c’était la réputation entière de sa maison qui était entaché .

-Vous allez l’épouser euh non vous ne pouvez pas faire sa . Je vais lui trouver un époux dans les plus brefs délais et je vous remercie de m’avoir dit le contenue de cette affaire . Henry , ne recommençait pas avec mes dames ou du moins pas avec les célibataires comprenez vous ?


Lorsque le garde laissa couler une larme le long de sa joue , elle était partagé entre deux sentiments . Étais ce chez un homme un Abû de faiblesse ou au contraire un signe d’attachement . Il semblait trembler , ceux qui caractérisé une certaine peur . Quoiqu’il en est , elle fit comme si de rien était , en profitant pour continuer de boire doucement .Assise au fond de son fauteuil à présent , elle l’écoutait attentivement . Il y avait trop d’émotions chez elle qui se mélangeait .

L'ennui c'est que vous n’êtes pas une de ses femmes. Je sais qu'entre nous il n'y a pas de faux semblants, pas de masques, mais il y a quand même de la déception et elle ne vient pas de vous mais de mois je me déçois moi même. Quand à ces hommes, certes ils se soutiennent et gardent courage, moi je n'ai que du courage de vous affrontez et d'affronter mes désirs, mais nul ne me soutient, je n'ai personne à par vous à Versailles.

Marie prit un peu d’eau sur sa main afin de l’amener sur un mouchoir , quelle venait de sortir pour se tapoter légèrement les joues . La chaleur de la pièce devenait de plus en plus lourde à supporter pour une femme si peu habitué à ses lieux si populaires .
-Les désirs sont fait pour etre refoulé tel sont les mots de mon aumônier Henry . il ne faut pas se laisser aller à ses passions ne croyez vous pas ? A ses mots sans aucune intentions séductrices ou autre se sa part , elle replaça ses cheveux en arrière ce qui eu pour effet de faire tomber son fichu laissant dés lors apparaitre des parcelles de sa peau
-Versailles .. Vous devriez vous fonder une famille peut etre ? Ou vous retirer en Italie .. Non pas sa . Mais je ne peux éternellement vous protéger , vous le savez bien . Votre salaire est heureusement payé par la maison de Savoie , mais si Charles vous renvoyez … Au ne parlons pas de ses choses .

Il est sur que si son époux savez les mots voire les sentiments du garde à son encontre , à cette heure sa tête serait déjà au bout d’une pique . En raison de son attachement à une personne si bienveillante envers elle , elle se tairait . A cet instant , elle vu sa tenue , et se remit de manière présentable .Mon dieu ! dans quelle situation était elle ? C’est à lors qu’il se mit à caresser sa joue ! Seigneur tout puissant ! Marie , qui était pourtant très gentille , saisit cette dernière , et la replaça sur la table .

-Il ne faut pas ! je vous conjure de ne pas continuer . Vous savez que je ne suis pas n’importe qui et que vous ne pouvez agir comme avec les filles de basses naissances .

Ce contact n’avait était désagréable ni mauvais mais c’est son orgueil qui avait était touché . Comment un homme , non un prince , eut pu effleurer son visage .


J'écrirais à la reine, comme il vous sierra, une fois que je saurais écrire et lire. Je vous rappelle que vos parents ne sont pas pour que leurs serviteurs, hormis les dames de compagnie, sachent lire et écrire.

Elle fit un vague signe de la main , n’étant pas prête à entendre des reproches sur la famille royale de Savoie ni sur leurs comportements .
-Soit vous irez lui parler , je demanderai une audience dés lors .
Marie n’avait pas terminé sa phrase , elle qui aimait toujours en faire de longue , qu’il se leva pour l’embrasser sur la bouche . Elle se retrouvait si proche de lui , si proche qu’un autre homme que son époux , qu’elle ne réagit pas immédiatement à la situation . Malheureusement ,cette attitude stoïque du faire croire à Henry qu’elle acceptait la chose car il la réitéra . Ce fut quelque chose qui lui parut très long , à la fois doux et révoltant . Certes , elle connaissait les effusions si je puis dire et maitriser la chose en Deux ans de vie d’épousé mais là tous était différent non étrange plutôt . Il se recula , et en geste de stupéfaction , elle le poussa encore plus loin d’elle .

Excusez moi Marianna je n'aurais peut être pas du je vais rentrer si vous le désirez.


Reprenant ses esprits , elle prononça

-Ne m’appeler pas ainsi Henry ! Quant à ce qui vient de ce passer , il ne faut plus en parler , ni réitérez la chose , ni … ni je ne sais pas . Je sais juste qu’une princesse ne doit pas ce comporter de cette manière . J’ai du avoir un comportement odieux je je ..demain j’irai prier , faire l’aumône et lire des versets . Oh que dis je ce n’est pas moi , oh je délire je crois , je suis une princesse voila tout et mariée à un homme vous devez le savoir puissant et et .. prince … et ét comte .. puis prince aussi qui m’aime je le crois à sa manière oh jr ne sais plus ceux que je dis

Elle se sentait honteuse , humilié mais c’était comme un réveil après un long sommeil de sa part . Ne voulant pas que la chose se sache , elle mit sa capuche et se leva

-Dédommagez le patron et rentrons dit t’elle sans ajouter au palais pour ne pas éveiller les soupçons .


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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Jeu 28 Juin - 9:08




« la solitude fait parfois du bien »
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-Stop ! Je ne veux rien savoir de ces choses Monsieur ! Les affaires ….. elle rougit ..sexuelles de votre personne ne m’intéresse pas autant que celle de mon époux .

Je ne pus m’empêcher de sourire , elle intéressait donc à la vie de dépravé de son époux était ce un signe de soumission ou alors elle était jalouse et qu'elle voulait savoir satisfaire son époux. La pauvre Comtesse, je sentais qu'il me faudrait bien plusieurs rendez vous pour la dévergonder un peu, pui de l'attirer à moi. Mais en meme temps j'aime téodora pourrais je etre attirer par deux femmes, et les aimer tout autant???

-Théodora prononça t’elle avec son accent si chantant, Elle a ainsi perdu tous ce qui compte pour une femme. lâcha t’elle froidement

Je savais de quoi elle parlait, c’est que la virginité d’une femme était la seule chose qui pouvait lui permettre de faire un bon mariage surtout pour une noble ! La comtesse devait surement commencer à s’affoler . Si quelqu’un savait ce qu’avait fait une de ses suivantes, pour ne pas dire la plus belle des suivantes, c’était la réputation entière de sa maison qui était entaché, donc ma réputation aussi

-Vous allez l’épouser euh non vous ne pouvez pas faire sa . Je vais lui trouver un époux dans les plus brefs délais et je vous remercie de m’avoir dit le contenue de cette affaire . Henry , ne recommençait pas avec mes dames ou du moins pas avec les célibataires comprenez vous ?

Nul n'en saura rien si vous savez vous taire Comtesse. J'aime passionnément Téodora. Permettez moi je vous en supplie de me permettre de l'épouser. C'est la seule femme que j'aime après vous. Peut etre que vous ne comprenez pas ce qu'est l'Amour. Ce qui n'est pas étonnant. Apres tout, vous ne savez pas ce qu'est un mariage d'amour, vu que Charles ne vous courtisait pas avant votre mariage.


Je lachais malgré moi une larme, car je l'aimais et j'avais pitié pour la comtesse. Comme quoi les gueux était bien plus riche que les nobles. Plus riche en amour, et fidélité

-Les désirs sont fait pour etre refoulé tel sont les mots de mon aumônier Henry . il ne faut pas se laisser aller à ses passions ne croyez vous pas ?

Votre aumônier est un imbécile, madame. Et un menteur. Pourquoi écouterait on un homme qui goute à la chair, et au plaisir alors qu'à ses sermons il les interdits. C'est lui qui a été vue en compagnie, plutôt vu allongé sur une catins de Paris par un de ses enfant de Chœur. Le pauvre enfant, il a été fouetté par l’aumônier pour que la réputation de celui ci reste sauf. Je le sais par l'enfant de choeur

Hypocrisie voila un mot qui règne à Versailles, Fourberie, Luxure et Mensonge. Asmodée et Bélial devait surement être fier, Que de sombres pensées vous avez vu???

-Versailles .. Vous devriez vous fonder une famille peut etre ? Ou vous retirer en Italie .. Non pas sa . Mais je ne peux éternellement vous protéger , vous le savez bien . Votre salaire est heureusement payé par la maison de Savoie , mais si Charles vous renvoyez … Au ne parlons pas de ses choses .

Je Failli m’étouffer. Elle parlait de me proteger???

J'adorerais Fonder une Famille madame, mais avec Madame Cotanto, La Vénitienne. C'est la seule femme que je désire comme épouse. Me retirez en Italie??? Il faudrait que madame votre mère me rappelle. Chose qu'elle ne fera pas, vu le nombre de rapport que j'envoie à Turin assez régulierement. Le petit enfant de choeur écris les rapport pour moi. Une chance qu'il ne comprenne pas l'italien. Ne parlez pas de me protéger, c'est l'inverse qui se passe. J'accepte les risques du métiers. Charles ne me renverra pas il n'en a pas le pouvoir, s'il le fait je retournerai en Savoie et je reviendrais à votre service sur ordres de monsieur votre frère. En parlant de votre frere.

Je sortis la lettre de son frère, de ma besace, que j'avais rçu la veille tard dans la nuit et je devais lui donner coute que coute. Voila une chose de fait. Il était sur que si le comte apprenait les mots voire les sentiments du garde à l'encontre de sa femme, il me renverrai. Est ce qu'elle tairait ce qu'elle venait d'apprendre j'en doute. Alors que je lui caressais la joue, Marie , qui était pourtant très gentille , saisit cette dernière , et la replaça sur la table .

-Il ne faut pas ! je vous conjure de ne pas continuer . Vous savez que je ne suis pas n’importe qui et que vous ne pouvez agir comme avec les filles de basses naissances .

Elle me fit un vague signe de la main , n’étant pas prête à entendre des reproches sur la famille royale de Savoie ni sur leurs comportements . Dommage elle a tant de chose à apprendre.

-Soit vous irez lui parler , je demanderai une audience dés lors .

JE vous remercie madame.


Marie qui n’avait pas terminé sa phrase , elle qui aimait toujours en faire de longue , fut obligée de se taire, quel doux silence durant ce baiser au moins j'eus une superbe chose à la loyale. J'imaginais un tableau marquer "Henri IV - Charles 0". Après ses baiser voulu, car elle ne m'avait pas repousser elle sembla Reprendre ses esprits , elle prononça :

-Ne m’appeler pas ainsi Henry ! Quant à ce qui vient de ce passer , il ne faut plus en parler , ni réitérez la chose , ni … ni je ne sais pas . Je sais juste qu’une princesse ne doit pas ce comporter de cette manière . J’ai du avoir un comportement odieux je je ..demain j’irai prier , faire l’aumône et lire des versets . Oh que dis je ce n’est pas moi , oh je délire je crois , je suis une princesse voila tout et mariée à un homme vous devez le savoir puissant et et .. prince … et ét comte .. puis prince aussi qui m’aime je le crois à sa manière oh jr ne sais plus ceux que je dis

Je voyais qu'elle se sentait honteuse , humilié mais c’était comme un réveil après un long sommeil de sa part . Ne voulant pas que la chose se sache , elle mit sa capuche et se leva. Elle avait appreciée le baiser et elle etait tiraillée entre deux sentiments. Finalement la lutte pourrait reprendre de plus belle, pour le moment jouons la discret et l'admirateur secret.

-Dédommagez le patron et rentrons dit t’elle sans ajouter au palais pour ne pas éveiller les soupçons

Je me leva et alla au coptoir payer le tavernier et je sortis de l'auberge pour rejoindre la comtesse, le retour sonnait silencieux voir tendu, tenterais je de briser la glace.



Dernière édition par Henri Cloirec le Dim 9 Mar - 20:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Jeu 28 Juin - 19:35

A présent dehors , Marie ouvra ses bras de façon à ce que le vent puisse lui souffler quelque vent de liberté . Chaque nuit possédait sa propre marque, sa propre empreinte et apportait son lot de souvenirs. D’une nuit à l’autre, aucun n’était semblable au précédent, mais tous étaient empreints de cette unique terreur qui abandonnait la princesse dans un état qu’elle ne pouvait laisser apparaître. Il ne faisait pas froid , au contraire une certaine lourdeur se faisait sentir dans l’air comme dans le cœur de la savoyarde . Quel situation étrange ! Pourquoi était t’elle venu ici ? Pourquoi l’avait t’il embrassée ! Elle s’éloignait doucement pour aller regarder les bords de la seine , en attendant de trouver un carrosse ou du moins quelque chose qui y ressemble . Son regard se pencha sur la seine qui semblait calme . Calme , elle eu aimée que sa vie l’eu était . Elle cherchait à voir son reflet ou autre chose dans l’eau mais seul les derniers mots de sa conversation avec le garde résonnait dans sa tête tout comme les réponses qu’elle allait lui faire .

Nul n'en saura rien si vous savez vous taire Comtesse. J'aime passionnément Téodora. Permettez moi je vous en supplie de me permettre de l'épouser. C'est la seule femme que j'aime après vous. Peut etre que vous ne comprenez pas ce qu'est l'Amour. Ce qui n'est pas étonnant. Apres tout, vous ne savez pas ce qu'est un mariage d'amour, vu que Charles ne vous courtisait pas avant votre mariage.


Elle posa ses mains sur la rembarre pour ne pas suffoquer . Toutefois , sa colère prie le dessus. Se redressant , elle alla vers lui et dans un geste de colère , elle le poussa de ses deux mains .


-Que savez vous de ma vie vous qui n’estes qu’un simple garde ! C’est d’ailleurs pour cela que vous ne pouvez pas épouser une comtesse qui est MA DAME D’HONNEUR !
Marie marqua une pose avant de continuer son discours
-Quant à mon époux , appeler le monsieur le comte et plus jamais ne vous avisez de parler de mon union qui a porté ses fruits . De plus cela ne vous regarde en rien !

Brutalement , elle se retourna pour calmer sa fureur puis aussi pour ne pas à soutenir son regard . Elle estimait qu’étant une femme de haut rang , nul ne pouvait oser lui parler ainsi tout comme lui faire des leçons de morales . Elle sourit à la pensée de l’amour . Marie aimait son époux d’une grande tendresse pour plusieurs raisons . Il avait était son premier amant , son mari puis lui avait donné deux enfants ainsi qu’une position assez privilégié . Ensuite , on ne savait ceux que nous réserver l’avenir ? Qui sait , peut etre Charles deviendrait roi ou régent pour leurs fils , faisant d’elle une femme de premier plan . Non , elle se signa ne pouvant penser à la disparition du souverain de France .
Toutefois , Marie sourit de manière discrète voir candide repensant à l’un de ses plus grands secrets , concernant sa jeunesse . Elle rougit à cette pensée qui était enfoui au plus profond de son cœur . D’ailleurs pourquoi en reparler , cela ne serait d’aucune utilité .


Votre aumônier est un imbécile, madame. Et un menteur. Pourquoi écouterait on un homme qui goute à la chair, et au plaisir alors qu'à ses sermons il les interdits. C'est lui qui a été vue en compagnie, plutôt vu allongé sur une catins de Paris par un de ses enfant de Chœur. Le pauvre enfant, il a été fouetté par l’aumônier pour que la réputation de celui ci reste sauf. Je le sais par l'enfant de chœur

La comtesse ne réfléchit pas longtemps répondant du tac au tac .

-Vous n’avez pas honte de blasphémer de la sorte ! D’ailleurs pour savoir de tel vous avez du aussi avoir des actes peu recommandable

Amère , elle ne pleurait pas en public comme l’exige sa si haute naissance dont elle était plus que fière . Pour sa nation , la France , signifiant pour elle , la royauté , elle aurait pu aller très loin , faisant tous pour la défendre . IL est vrai qu’actuellement , la tendance était à donner plus de pouvoir au peuple ou à la délégué comme ce faible d’anglais qui avait une monarchie constitutionnel .Ces gens étaient si prétentieux pour oser penser qu’il pouvait gouverner un pays , charge sacré que dieu transmet au monarque . Elle se voyait comme , elle aussi une sorte d’élu dont le devoir était de former une alliance prometteuse par son mariage avant de surtout donner des héritiers au trône de France , tache qu’elle accomplissait avec succès . A chaque baptême , elle devenait le centre des attentions , ceux qui lui faisait plaisir .
Marchant à nouveau le long des quais , elle essayait de voir comment trouver u moyen de locomotion pour rentrer chez elle dans ses appartements avant le retour de l’aube .



J'adorerais Fonder une Famille madame, mais avec Madame Cotanto, La Vénitienne. C'est la seule femme que je désire comme épouse. Me retirez en Italie??? Il faudrait que madame votre mère me rappelle. Chose qu'elle ne fera pas, vu le nombre de rapport que j'envoie à Turin assez régulierement. Le petit enfant de choeur écris les rapport pour moi. Une chance qu'il ne comprenne pas l'italien. Ne parlez pas de me protéger, c'est l'inverse qui se passe. J'accepte les risques du métiers. Charles ne me renverra pas il n'en a pas le pouvoir, s'il le fait je retournerai en Savoie et je reviendrais à votre service sur ordres de monsieur votre frère. En parlant de votre frere.


Marie qui était sur la pointe des pieds pour regarder la rue , du se retourner renouveau vers son interlocuteur qui semblait vouloir imposer ses idées rapidement quoique l’allusion à son frère ainé Victor Emmanuel qui lui rappeler sa jeunesse .Avant de prendre dans ses délicates mains , la missive , elle ouvra la bouche pour dire simplement

-N’oubliez pas que c’est une noble ,et que cette union devrait avoir mon consentement mon cher dit t’elle en riant . Quant à vos rapports , si je raconte votre comportement , je pense qu’il cesseront . Toutefois , n’oubliez pas qu’entant qu’époux , Le prince à plus de pouvoir que vous le pensez ajouta t’elle rieuse d’imaginer son époux diriger son monde d’une main de fer .
Elle se saisit rapidement de la lettre en apposant un baiser dessus après avoir incliné la tete en guise de remerciement .


Dans un élan de joie , elle failli l’ouvrir mais se ressaisit pour demander au garde
-Trouvez nous un fiacre ou quelque chose comme cela [/b]furent ses derniers mots pour enfin se plonger dans les nouvelles écrites par son frère qu’elle décida de lire plus tard . Déambulant dans la rue , les jupons volant autour de ses pieds , elle se surpris à croire qu’elle pouvait posséder un certain charme ou du moins quelque chose de possiblement attirant , elle qui n’avait pas chercher à séduire un homme dans sa vie à moins que …. La pensée de ses premiers jours de mariage peuvent prouvé l’inverse mais c’est surtout non il ne faut pas en parler . Le temps de sa jeunesse était terminé , oui elle était et se devait etre une épouse model , aimante , étant surtout une bonne mère . Elle se retourna , vers Henry , une fois sa colère canalisé comme envolé mais elle savait aussi jouer la comédienne , n’hésitant à lui faire les yeux doux tout en restant l’exemple type de la vertu qui procure une certaine élévation au dame

[b] -Vite s’il vous plait .
A l’approche enfin du carrosse ,elle sourit , gardant bien sa capuche qui masquait son identité . Bien qu’elle eu tendu sa main au garde , elle se mit à sa place , étant assez anxieuse de se retrouver avec lui comme seul compagnie pendant un certain laps de temps . La comtesse regardait Paris , une dernière fois , se demandant comment la situation allait évoluer . Son secret , bien qu’étant assez infime , lui fit retrouver le sourire , pensant à cette période sacrée de l’enfance . La lettre de son frère , elle la gardait contre son cœur , ne sachant si elle devait l’ouvrir devant lui ou sur son lit plus tard .

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MessageSujet: Re: La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)   Ven 29 Juin - 12:33




« la solitude fait parfois du bien »
By MT de Savoie et moi





Elle m'avait pressée pour trouver un fiacre et rentrer au plus vite à Versailles, j'avais passé une soirée exécrable. Bien que j'avais pu atteindre plusieurs objectifs, je n'en étais pas ravi pour autant. Assis à coté du cocher, je regardais devant, pensif. Je regardais ensuite l’intérieur du fiacre, elle semblait lire la lettre, Je parla au cocher, juste derrière les chevaux, nous parlâmes famille, santé, un instant plus tard je regarda à nouveau à l’intérieur elle avait fini de lire, en me servant des garde boue et du marche pied pour me tenir, j'ouvrit la porte et j'entra à l’intérieur. Elle me regardait intriguée, je voyais qu'elle craignais que je recommence. Et ben non je ne luis fis qu'un baisemain courtois.

Madame ne vous inquiétez pas c'est juste que j'ai besoin d’être seul et de méditer à ce qui a été dis entre nous, j'ai donné ordre au cocher de ne point s'arreter. Ne craignez rien pour moi ce serait futile tout comme prétendre que vous me protégez.

J'ouvris la porte et pris le chemins du retour pour me réinstaller près du cocher pour lui signaler qu'il pouvait ralentir son allure. Ensuite je retourna sur le marchepied et une fois que je le sentais bon, je lançais mon épée, puis je sautais en arrière pour atterrir dans un fossé. Le cocher avais repris son allure. J'alla chercher mon épée puis je me dirigeais vers ce lac que m'avait montrer la comtesse d’Artois juste après son mariage, avant que je rentre à Turin, en Italie, où j'avais presque sombré dans la folie. Une fois arrivé, au lac, sur une rive bien accueillante et à l'abri du vent je me fis une petite cabane, et un petit feu. Je me dévêtis et nagea dans l'eau, puis me laissa flotter en regardant les étoiles.

Suis je un imbécile??? Pourquoi est ce que j'aime une femme, qui es déjà prise.??

Un silence se fis ce qui est normal apres tout, vu que j’étais censé être seul, bien que j'entendais quelque chose se mouvoir dans la foret je pris cela pour un animal. JE nageai tranquillement puis sentant la fatigue venir, j'alla au feu pour me sécher et de contempler les flammes nu, en cet instant je vis une femme arriver. Je souris je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'elle me rejoigne. Ne pouvant cacher pas ni ma nudité ni l'envie qui était vraiment visible en ce moment, d'une part parce que ma cape était étendu sur le sol de ma cabane qui pouvait accueillir la femme et moi même et que mes vêtement était soigneusement plié et posé de sorte à me servir d'oreiller. Et d'autre part parce quand elle était à Turin, il paraîtrait qu'elle me regardais, avec ses servantes, alors que je me lavai dans un lac. Cela je ne l'avais appris que par la plus bavarde d'entre et je n'y avais guère prêter allusion.

Finalement, vous êtes la. je pensais que vous ne vouliez plus me voir. A moins que vous ... non cela est impossible. Vous êtes trop droite. Permettez moi de finir ma journée de congé que vous m'avez imposer comme bon je l'entends. bien que j'aimerais vous montrer à quelle point j'ai de l'affection pour vous.

Sur ses mot j'entra dans la cabane je lui fis signe de me rejoindre et m'allongea, espérant qu'elle me rejoindrait. Elle me rejoignit et je lui tranchais la tête, c'est alors que le visage de marie Thérèse se transforma en visage hideux avec des cornes de dessous la robe une queue fourchue apparut. C’était une succube. Je me réveilla, devant le feu à moitié éteint et je démolis la cabane, pour pouvoir me mettre en route, vers le palais. Arrivé et entré, je toqua doucement à la porte de MT. J'avais besoin de lui parler. J'esperais qu'elle ouvrirais.

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La solitude fait du bien parfois (feat Henri Cloirec)

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