Marie Antoinette , le printemps du règne
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 "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne

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MessageSujet: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Dim 27 Nov - 17:20

Marie Antoinette posa sa tasse de thé.

Etes vous sure de ce que vous avancez?

Elle regarda sa demoiselle de compagnie, interrogative.

Parfaitement sure votre Majesté.

Bien, gardez cela pour vous. Ne dites rien à ce sujet s'il vous plait.
Elle congédia sa dame et soupira de lassitude. Voila quelques temps qu'elle surprenait des regards, des gestes entre sa belle soeur, la comtesse d'Artois, et son beau-frère le comte de Provence. Si elle avait prit cela pour une simple amourette sans conséquences, bientôt ses doutes se firent plus grand. Il lui suffit d'une conversation chez les tantes de on époux pour se méfier de cette "simple" amourette. Adélaïde avait alors lacher que le comte d'Artois avait sucombé à une énième courtisane. Les rumeurs sur le mauvais temps dans le couple des Artois ne faisait que confortait les idées de la souveraine. Et il fallait se rendre à l'évidence. Sa belle soeur surement n'hésiterait pas à franchir le pas. Sa colère ne la retiendrait pas.

Durant le rituel du lever, au détriment de ses habitudes, la reine n'échangea aucne paroles avec sa belle soeur. Elle était trop préocupée, troublée. Que devait elle faire? Les soutenir car l'amour est un magnifique sentiment? Certainement pas. La foule des dévots et l'Eglise se ligueraient davantage contre elle. Mais pouvait elle les dénoncer et les montrer du doigt? Elle était en bon terme avec son beau-frère et adorait sa belle soeur. Elle était dans une impasse.

Alors elle prit une décision. Elle pesa longuement le pour et le contre et finalemen se décida. Elle chargea une de ses plus discrète demoiselle de surveiller les aller et venus de sa belle soeur. Et lorqu'elle lui confirma ses doutes il n'y avait plus de chance pour que la reine fasse marche arrière. Elle lissa sa robe pourpre brodée d'or et d'argent. Une petite fortune y était passer. Elle caressa son collier de deux rang de perles, rajusta sa coiffure et inspira profondement.

Ses talons cliquetaient sur les parquets. Sans plsu de cérémonie elle pénétra dans l'appartement de sa belle soeur. Elle n'accorda de regards à personne et fit expédier toutes les dames qui étaient avec sa belle soeur.

Bonjour ma soeur, il faut que je m'entretienne avec vous.

Elle plongea son regard dans celui de sa belle-soeur. Peut être leur amitié serait mise à rude épreuve. Mais son rôle de reine ne comprenait il pas celui de ramenait la famille royale dans le droit chemin. La stérilité du couple royal était bien assez scandaleux. La rivalité entre la reine et la Provence n'arrangeait rien. Il ne manquait plus qu'une relation extra-conjugale de la comtesse d'Artois avec le comte de Provence pour que la familel royale de France ne soit aux yeux du monde qu'une bande de fous. Aujourd'hui, Marie Antoinette essayerait coute que coute d'éviter un scandale à la famille royale.

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Mar 29 Nov - 20:34

Marie Thèrèse s’était levée de bonne humeur en ce jour , se dépêchant de se préparer pour assister au levé de la reine . a Elle vait ouvert l'oeil très tôt ce matin-là. Les tentures étaient tirées, mais elle apercevait les premiers rayons du soleil s'immisçant dans les fentes.


La jeune femme portait une robe d’un rouge pourpre dont le corsage était lacé de fil de couleur argenté . . Cela mettait en valeur son teint de nacre et sa chevelure sombre. Certes cela faisait robe de soirée mais la elle souhait avoir un regard envoûtant faisait tourner la tête de plusieurs . La jeune femme sourit et lança, d’un ton coquin à ses dames
-Le jour nous appartient !
Ainsi elle sortit , sourit à sa majesté la reine ,lui donna sa robe sans discutée avec cette dernière . Après cette affaire , elle alla chez ses tantes , engendrent les commérages sur la cour dont les nouvelles maitresses de son époux ,ainsi que jouée au cartes Ce temps lui parut fort long , avant qu’elle puisse s’extirper pour voir son cher fils . Elle arriva dans la chambre rapidement et y trouva le roi auxquelles elle sourit et discuta .

La comtesse était toujours en train de regarder l’enfant . L’avenir ? cette question était dans sa tète depuis se matin . Oui elle espérait que le futur serai synonyme de bonheur et que son fils ai un bel avenir . En tant que neveu du roi il avait le droit de jouir d’un tel rang mais comment la souveraine voyait t’elle cette naissance . La famille royale était fort agitée ces derniers temps .. le roi impuissant , la reine adultère , la comtesse de Provence ma sœur homosexuel , mon époux libertin bon nombres de rumeurs circulaient sans savoir la vérité .
Longtemps , elle avait essayée de conquérir un époux volage la trouvant trop fade par rapport aux courtisans aguerris . Que faire alors ? N’avait t’elle pas le droit au bonheur . ?
Oui , Marie ne souhaitait pas devenir un ventre pour la famille bourbon . Avec une fertilité digne des plus grandes pondeuses alliés au visites assidus de son époux , elle fera bientôt un second petit .Elle allait prier faisait l’aumône était appréciée du peuple
Mais elle n’était pas reine ,et ne devait pas appartenir à la France ni à ses sujets . Ainsi elle pouvait se laisser aller à ses plaisirs à commencer par le comte de Provence .Depuis un certains temps , il lu faisait des œillades , lui souriant et la couvrant de cadeaux qu’elle avait refusé en raison de sa foi . .De cette manière , elle s’amuser à l’aguicher tout en le refroidissant .

La comtesse se leva et retourna chez elle dans ses petits appartements . Sa méfiance était sans faille. Elle savait que derrière les sourires mielleux, on attendait qu’une seule faute de sa part, pour l’envoyer vivre au couvent .Allongée sur son lit , elle se permettait de penser à loisir comme elle le souhaitait .
Prenant un macaron , elle se souvint de son arrivée à Versailles dans la pluie et le froid . Tant d’espoirs .. son cœur battait la chamade lorsque habillée à la Française en bleu lorsqu’elle sortit du carrosse .
Son pied se posa sur le sol tout comme son regard avançant doucement puis prolongeant dans une révérence devant le roi. Souriant timidement ,elle vit que ses cheveux bruns déplu à cette cour blonde au manière raffiné voir compliquée mais heureusement qu’a Turin les mœurs étaient un simple décalquage de la France .
Des illusions .. perdus actuellement .

Sa pendule sonna la sortant de sa nostalgie pour se mettre à lire lorsqu’une de ses dames arriva en se dépêchant quitte à oubliée l’étiquette ayant pour effet d’extirper un rire à la comtesse d’Artois
-Qui a-t-il ma chère ?
La jeune femme se mit à trembler , la lèvre frémissante , les jambes flageolantes .Devant cette angoisse , Marie lâcha son livre , le visage interloquée .
-Quoi Quoi un malheur est t’il arrivé à mon époux ? à Mon fils ?
La servante resta les lèvres closes . La princesse , prit sa dame par le bras
-Dieu ciel dite moi !
Soudain , Marie entendit , les cabinets voisins s’ouvrirent au nom de la :Sa majesté la reine .
Poussant la muette , elle rentra dans sa chambre d’apparat , se recoiffa plus que rapidement pour se poser sur son bureau , dans une attitude fort chrétienne avec une livre sous les yeux .

Les talons de la souverains arrivèrent , et immédiatement , elle se leva pour plonger dans sa révérence .
-Votre gracieuse majesté
A cet instant , elle sonda le regard de sa belle sœur ne pouvant le comprendre surtout lorsqu’elle lui répondit

-Bonjour ma soeur, il faut que je m'entretienne avec vous.
Se relevant avec délicatesse , le sourire au lèvres voyant ses suivantes disparaitre , elle lança
-Fort bien ! je suis toute ouïe

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Mer 30 Nov - 12:12

Elle trouva sa belle soeur en train de lire. Surement un livre plein de bon sentiments, un livre d'histoire ou bien un livre religieux. Marie Antoinette posa son regard sur le livre en essyant de deviner la titre de ce fameux livre. Est ce que c'était un livre semblabe aux siens? Un roman où l'amour triomphait? Sans doutes, non. Sa belle-soeur était la pieuse, la vertueuse, la sage. Qu'était elle? La friovole, l'enfantine, la généreuse, la primesautière. Elle vit son reflet dans un miroir. Il n'y avait pas de doutes elle était bien la fille de sa mère. Ses lèvres tombantes qui lui donnaient cette air dédaigneux et hautain, ce nez auilin si noble, son front haut, ses dents alignées après tant d'effort. Elle inspira pour detendre les traits de son visage. Elle ne put s'empêcher de loucher sur le ventre de sa belle soeur. N'étaient ce pas les rondeurs de femme enceinte que l'on devinait? Les lignes que sa soeur Marie Christine lui avait écrites lui vinrent aux lèvres ne faisant qu'augmenter sa lassitude et sa colère.

"Mère à réussit à mettre au monde bien de filles et de garçons, Maire Caroline a déjà donner plusieurs héritiers à son époux. Quand penserez vous à devenir la femme que nous souhaitons que vous soyez? Votre attitude est déplorable. Vous laissez cette savoyarde règnait par sa fertilité et vous vous abaissez à repondre aux brimades de la deuxième. Je vous avez bien prévenue, deux savoyardes ne pouvaient être que mauvais pour vous, pour nous et pour votre patrie."

D'un ton aigre elle demanda par simple soucis d'étiquette et de convenance :

-Comment va votre ...fils?
Puis elle reprit cette fois avec un ton sur.

- Que se passe-t-il avec le comte de Provence?
Elle se voulait directe. Même si elle tremblait de parler ainsi à son amie et belle-soeur, elle voulait se montrer forte et sure d'elle. Digne de sa mère, de son père, de ses aïeuls. Elle n'était peut être pas une épouse exemplaire, une mère ni une bonne reine. Mais elle était une Habsbourg-Lorraine cela devait leur suffire.

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Mer 30 Nov - 16:27



Toujours souriante la comtesse , essaya de calmer sa respiration pour ne point paraitre gênée ou autre de la situation . Mais quand même la reine de France ne se déplaisait pas pour rien !
Elle observa le regard de sa belle sœur sur le livre . Ouf , heureusement qu’il ne s’agissait point d’un de ses romans tel que Manon Lescaut mais bien d’un de ses livres religieux prônant la vertu des mères .
La voici soulagé surtout que depuis un certain temps , son attitude avait légèrement changée . Si bien sure elle respectait toujours l’étiquette et la douce religion , Marie eu tendance les mois derniers à sortir beaucoup plus qu’a accoutumé .

Elle avait dansé jusqu'aux petites heures du matin, passant d'un général , à un courtisan puis à son beau frère . C’ets depuis ce temps que l’idée de créer un carnet de bal . Ainsi elle notait avec qui elle avait dansait et ce qu’elle avait pu voir . Regardant son reflet dans le miroir , elle songea à la caissette contenant certains informations fort importantes surtout depuis qu’elle réussissait à extirper des mots à son époux et au Provence .
Son regard se glassa lorsqu’elle revu les yeux bleu de sa majesté

Marie Antoinette était tellement parfaite. Elle était née pour être reine Elle était la beauté pure et incarnée, sa peau pâle et ses yeux bleus étaient modestement mis en valeur par un rang de perles et des joues rougies. Son sourire surtout sa grâce indéniable en faisaient une femme forte et fragile à la fois, étonnante et insaisissable. En la regardant, Marie ne pouvait nier éprouver envers elle une pointe d'envie, car son altesse et sa dignité semblaient si naturelles alors qu’elle avait dû tout apprendre rapidement, ces dernières années, afin d’être préparée à devenir une fille de France . La honte assombrit son visage. Elle avait l’habitude, quand elle vivait l’été en Italie de se lever à l’heure souhaitée, de faire ce dont elle avait envie quand elle en avait envie, de sortir seule se balader dans les champs et de n’être jamais questionnée, tant qu’elle accomplissait ses tâches quotidiennes et qu’elle le faisait bien. La rigidité de la Cour il’oppressait et même si elle s’y plaisait grandement et malgré qu’elle ait tout donné pour apprendre à se comporter en véritable princesse, certaines de ses vieilles habitudes refaisaient surface de temps à autre et d’être mise ainsi face à la perfection de la reine lui rappelait à quel point son éducation avait était chrétienne , la préparant à être une mère et non une femme .


Elle surprit le regard de celle que la cour appelée L’autrichienne . Oui Oui Marianna elle donnerait encore des enfants à son époux , au Bourbon, à la France . C’était sa plus grande fierté
Elle sourit intérieurement devant les lignes fines , plate de la reine tandis qu’elle gardait quelque forme de sa grossesse . La reine était encore une fille vierge vivant dans la peur d’être stérile alors que moi je suis une mère, et une femme entière pensa t’elle .
Pourtant Marie ne détestait pas l’autre Marie . Au contraire , elle l’aimait meme mais les aléas de la politique faisait que L’Autriche se méfiait de son voisin Savoyard

La princesse invita la souveraine à s’assoir autour de quelques petits gâteaux



-Comment va votre ...fils?
Tient ! La reine de France respectait bien l’étiquette , et en son fort intérieur sa belle sœur comprenait la souffrance du couple royale .
-Votre Bien votre majesté , il est fort rigoureux et possède déjà une dents comme notre aïeul Louis XIV .Le duc aimerai , j’en suis sur , beaucoup une visite de sa tante chérie . Il a même réussit à retenir quelques instants le roi avant son conseil privé . Ah les enfants sont la seule pureté qui soit dans cette cour … Personne ne leurs résistent

Peut être ces phrases paraitrait mesquinne ou méchante mais son but était juste de ne pas faire oublier à sa belle sœur que son fils était très important pour elle . Qui sais un jour , il serait peut être roi de France !Quelle joie et plaisir .Mais pour assoir cette succession collatérale , il faudra que La reine fasse une fille à la France . Ainsi marié à la fille du feu roi personne ne trouverait de motif à contredira la succession comme lors de l’accession au trône de France I ou d’Henry IV .
Ses yeux s’apaisèrent et elle parla franchement
-Je trouve votre majesté comme toujours très en beauté . Je suis fort Etonné que Madame de Noailles vous ai laissez partir s’en elle ajoutais je en riant gentiment


- Que se passe-t-il avec le comte de Provence?
Quel était donc cette question … Les rumeurs couraient vite alors que rien ne s’était encore passée . Reposant sa tasse doucement , elle songea que niais le rapprochement avec le comte eu parut stupide la faisant passer pour une femme sans esprit


-Monsieur le comte m’a divertit ces derniers temps en effet . Il est devenu pour moi un ami très proche . Cela n’est pas blâmable majesté . J’essaye de réunir comme je peux la famille royale

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Dim 4 Déc - 18:10

Sa belle soeur paraissait totalement innocente. Même trop. Si elle se morfondait de n'être considèrait comme un ventre sur jambes, et bien Marie Antoinette se désolait pour une autre raison. Mais pourtant, pour rien au monde, Marie Antoinette se laisserait influencer. Elle voulait être mèr et femme; la condition de reine lui déplaisait. Elle ne pouvait aimer, détester, ignorer qui elle voulait. Elle voulait être avant tout une mècène. Elle préférait applaudir Gluck qu'influençait son époux sur ses décisions. Et oui, elle était femme. Elle avait le coeur qui battait lorsqu'elle voyait son favori, elle adorait passer du temps avec ses amies, elle aimait prendre la fille de Yolande de Polignac et la gaver de biscuits, elle aimait danser et écoutait de la musique. Elle était femme. Le rôle de reine qu'on lui imposait ne lui convenait pas. Les seuls avantages étaient qu'elle pouvait ainsi s'offrir des tenues et bijoux sublimes, qu'elle pouvait organiser des fêtes tant qu'elle voulait et qu'on lui marquait plus ou moins de respect. Elle était jolie, une muse, une nymphe disait on. Mais tout cela n'était il pas le rôle d'une favorite? Si elle avait était simple favorite on lui aurait pardonner et tout comme les favorites des précédents roi on l'aurait admirer et détester mais c'était le lot d'une favorité. Hors elle était reine. On attendait d'elle qu'elle soit pieuse, vertueuse, discrète, calme. Tout ce qu'elle n'était pas. On ne voulait pas que le roi aime sa femme et que celle ci soit pour lui épouse et maitresse, on voulait qu'il ait une épouse laide et disgracieuse et un sublime favortite qui sans cesse se battrait pour avoir la faveur du roi. Mais hélas pour eux, Louis XVI et Marie Antoinette étaient un couple atypique et cela dérangeait.

Les paroles de sa belle soeur avaient un aspect innoncent. Seulement cela provoqua un trenblement de terre dans l'esprit de la souveraine. Elle aimait les enfants , elle avait la fibre maternelle. Mais si elle aprrèciait son neveu il suffisait qu'elle voit le regard fier du comte et de la comtesse d'Artois pour qu'elle se mette à détester ce petit être.

-Je serai ravie de le voir plus souvent. Et avoir aussi plus de renseignement sur son éducation.

Elle se doutait que le rêve du comte et de la comtesse était de voir une fille naître et ainsi assoir la légitimité de leur fils dans la hiérarchie de la descendance. Mais Marie Antoinette se promit de mettre au monde un fils, même plusieurs. Et sa fille , elle voudrait la voir marier à un de ses neveux. Mais peut être pas Angoulême. il n'était que duc. Alors que bien des partis encore plus prestigieux se bousculeraient. Mais elle le savait son mari ne voudrait jamais un mariage autrichien.

Et bien il me semble que je soit reine, ainsi Mme de Noailles ressoit mes ordres, et personne n'a le droit de me refuser ce que je lui demande
.

Et ne supportait plus cette Noialles. Ces manières et ses insessant repproches l'embéter.

Un simple divertissement? Elle sonda le regard de sa belle soeur. Un rictus moqueur lui vint elle se chassa mais son esprit était en ébullition. Il faudrait travailler sa belle soeur au corps pour en savoir plus. Elle n'allait pas ainsi brisait sa réputation de vertueuse si facilement.

J'espère que vous dites vrai. Un adultère, inceste qui plus est, mettrait notre maison à mal. Imaginez la réputation que l'on ferait de la Famille Royale de France. De plus, notre famille est mise à mal par les agissements
de certains...


Elle fit une pose et la regarda de façon innocente.

...et certaine

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Lun 5 Déc - 21:03

Marie Thérèse avait baissée les yeux au sol . Pourquoi une telle soumission ? elle aussi était princesse non ? Alors dans un élan de fierté , elle releva les yeux , fixant la reine , se permettant même de manger une petite pâtisserie préparée pour elle . Certes moins prestigieuse que d’être archiduchesse mais tout de même . La mère de Louis XV était savoyarde et des reines d’Espagne aussi . Après tout de drôle de rumeur circulait sur ses mangeurs de choucroutes .La tète relevait , elle se sentait prête à recevoir des insultes ou des reproches . Mais qui aurait pu en faire ? La comtesse était u ange , en apparence à la cour , toujours à la messe , à l’aumône , ne parlant que peu seuls lui manquait un esprit français .
Soudain , elle se dégouta elle-même . Comment avait’ elle pu détester la reine ?
Il est vrai que Marie Antoinette ressemblait peu à Marie Thérèse . Plus frivole , plus belle , plus fraiche , elle semblait exceller partout , dans tous les domaines . Certes , la comtesse était un peu jalouse , envieuse mais non elle ne souhaitait pas avoir la même personnalité que la reine . Peut être était t’elle timide pour les courtisans mais au moins elle se faisait autour d’une une muraille où peut de courtisans avez accès .
LA comtesse se demanda si elle eu un jour voulu occuper la plus haute place . Sa mère l’était et sa sœur souhaitait le devenir . Marianna se persuadât qu’elle eu était une reine aimée pour sa piété mais devrait faire face à la valse des favorites de son époux .Charles était … A son arrivée ici , ses lèvre tremblait et elle regarda le sol pendant longtemps . LA trop belle Marie Antoinette , le timide Louis , le suffisant comte de Provence et le prétentieux Artois l’attendait en compagnie de Louis XV et sa Du Barry . Tous furent déçu du manque de blondeur de ses cheveux , ne permettant pas à la jeune femme de dévoiler un peu plus .
Son regard divagua vers la fenêtre .Malgré tous cet or , ces richesses , elle pensait que le bonheur n’était pas pour les femmes de sa condition , se devait de montrer l’exemple . L’ancienne savoyarde âgé de seulement dix sept ans avait vite muri en un ans ici , quittant l’enfant qu’elle était pour devenir une femme et une mère qui plus est .
Sa pensée alla à son époux . Jamais , elle n’avait pu le retenir , le séduire , le subjugué .
Ainsi , elle lui convenait pour son rôle d’épouse tel que la cour l’imagine . Douce , gentille , fertile . Parfois elle brodait ou donner de l’argent aux pauvres . Mais pas une seule fois , la question de son bonheur , de sa joie n’avait heurté son esprit jusqu'à un certain temps . En écrivant à sa mère , en observant sa sœur , la reine , elle comprit que sa vie , sa vie de femme devait débutait . Devenir fière , importante , s’occuper de son fils , donner des enfants à la France là était son destin . Néanmoins une amertume , une angoisse et une peur parcourraient son corps . Elle se dévouait trop aux autres ..Non , son enfant devait devenir sa priorité . Elle serait une louve pour lui . EN faire un roi , du prince , un jeune homme beau , aimable , et droit . De cette façon il ne deviendra pas aussi volage que son cher père .
LA comtesse sourit à l’image de son bambin qui commençait à se mettre sur ses quartes pattes .
Je serai ravie de le voir plus souvent. Et avoir aussi plus de renseignement sur son éducation.

La première réponse de la reine ravie sa belle sœur qui ne souhaitait qu’une chose l’approbation de sa majesté pour le projet du roi cherchant à mariée son fils à une possible fille de France . Certes d’autre unions seraient fort intéressante mais la comtesse ne voyait que cet issu possible , rêvant d’une chose .
Mais la seconde phrase de l’archiduchesse d’Autriche piqua au vif la savoyarde . Pourquoi donc ? La reine pensait t’elle que l’enfant était mal éduquée ? A moins qu’elle souhaitait le formater à ses idées ? Peut être voulait t’elle l’adopter ayant de cette manière un fils . Les larmes montaient . Son Louis –Antoine tait devenue la chose , la plus précieuse à sa vie .Non Non , Marie savait que la souveraine de France aimait les enfants , elle souhaitait juste se soucier de son neveu .

-Les visites de votre majesté serait un enchantement pour le duc D’Angoulême . Quant à son éducation , si tel est le plaisir de votre majesté , je vous dirai tous .

Elle marcha quelque pas
-Je dois vous dire que pour le moment , je le préfère entourée de femme plutôt que d’hommes . Il est si jeune encore , cela pourra attendre ses sept ans .

Cependant , la princesse de sang savait bien qu’une reine ne se déplaçait pas pour rien .

Et bien il me semble que je soit reine, ainsi Mme de Noailles ressoit mes ordres, et personne n'a le droit de me refuser ce que je lui demande.

La comtesse s’inclina profondément en signe respect et de soumission . Elle ne répondit pas , se contentant de dire oui avec sa tête

Depuis quelque temps , il est vrai un rapprochement avait était fait avec le comte de Provence . Charmant , il l’a faisait rire , la courtisait , la divertissait dans un moment où elle sombrait dans une sorte de dépression devant l’arrivée d’une nouvelle maitresse de Charles , cousine de Polignac . Sa vertu s’envolait … Non ! Seulement , elle s’amusait à voir son époux suspicieux . Elle savait que Provence cherchait devenir roi , et un instant elle se demanda si il ne cherchait pas à compromettre son frère mais quelle femme normal n’aimerai pas recevoir de cadeaux ?



J'espère que vous dites vrai. Un adultère, inceste qui plus est, mettrait notre maison à mal. Imaginez la réputation que l'on ferait de la Famille Royale de France. De plus, notre famille est mise à mal par les agissements
de certains...
..et certaine

La reine disait vrai , mais la fureur montait , elle devait s’imposer à la cour .

-Votre Majesté c’est que je respecte grandement l’église . Je ne ferais rien qui fasse du mal à ma famille et mettant en danger les membres de celle-ci . Je ne fais que me divertir . Nous n’avons pas toutes la chance d’avoir un époux aussi droit que sa majesté . le comte de Provence me flatte et j’apprécie cela par pur orgueil

Elle marcha ,puis se retourna , chassant ses souvenirs des oeullades et rire au détour d'un couloir
-Les rumeurs qui circulent contre moi ne sont pas els plus virulentes , et je pense que la réputation de notre famille pourrait vite être rétabli en changeant les comportements de certains membres envers des hommes .

Elle n’en pouvait plus , son tristesse , sa peine contre son époux contre son existence
-Vous ne pouvez pas savoir le mal que vous fait un mari volage . le savoir dans les bras d’une autre avant et après l’amour . Oui Oui mon beau frère m’a permise de me sentir femme , maitresse de ma vie .
Une larme s’échappa de ses yeux , coulant sur sa joue , si vite enlevé que la reine ne pu pas le voir . Elle aurait pu lui faire des reproches , crier l’injustice mais non .. elle se voulait digne d’une reine , devenir une vrai princesse
Soudain , elle entendit un bruit étrange chuchotant
-A Versailles les murs ont des oreilles ...
La reine l'accompagnerait t'elle dans ses appartements intimes ... rien n'était moins sur

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Dim 11 Déc - 17:28

Maire Antoinette sonda l'aspect de sa belle soeur. Serait-elle capable de trahir sa confiance? La première réponse qui lui vint fut que non. Marie Thérèse semblait être un agneau perdu u milieu d'un élevage de loups. Cependant il ne fallait pas se voiler la face. Elle semblait vouloir s'immanciper. A quel prix? Devriendrait elle aussi volage que sont époux? S'enivrerait-elle en fêtes commes elle? Devriendrait elle distante et voudrait-elle devenir souveraine à Versailles comme les Provence? Aucun de ses cas ne lui semblait convenir à sa belle soeur. Elle appréciait sa belle-soeur, et elle l'aiderait à devenir femme à Versailles si elle le souhaiter. Mais en l'aidant à sortir de sa coquille ne risauit elle pas de lui ouvrir les yeux? Alors que ferit elle? Quel clan rejoindrait elle? Mille et une questions se bousculaient dans son esprit.

Elles étaient si différentes. Elle était la douce brune, pieuse et tranquille et elle, c'était la blonde, survoltée, frivole et fêtarde. Sa belle-soeur ne risquait elle pas de se constituait une petite cour autour d'elle, charmant les courtisans par sa douceur et sa piété?

Lors de son mariage on s'était penchée sur la beauté, la grâce et la joie de vivre de la jeune autrichienne. On l'avait jugée touchante, fraiche, une bouffée d'air frais au milieu de la cour endormie et etouffante de Versailles. Puis on avait raillé les savoyardes, discrétes, timides et brunes alors que la mode était au blond. Alors Marie-Antoinette craignant qu'on la délaisse pour se tournait vers ses belles soeurs, fut soulagée. Et si rien ne passa entre elle et la Provence, elle apprécia Marie Thérèse et la prit sous son aile.

Mais qu'elle est la pire rivalité que celle de deux soeurs? En quittant l'Autriche elle s'était débarrassé de celle qui était née entre elle et sa soeur ainée Marie-Christine. Mais voila que sa belle soeur tomba enceinte puis accoucha. Malgré qu'elle soit toujours reine, elle se sentait menacée par sa belle-soeur.

Je ne veut point que vous y voyez quelques reproches sur votre mode d'éducation, seulement il me plairait de savoir comment l'on s'ooccupe d'un éventuel successeur de Sa Majesté.

Elle connaissait bien la chance qu'elle avait de n'avoir un époux volage. Même si elle ne s'en était rendue compte que dernièrement. Pourtant chaque jour elle tremblait de voir Louis prendre une maitresse. Elle se prépétait que rien n'était aquis, et qui lui fallait être prévoyante.

Elle savait que Provence était un charmeur. Il avait surement des maitresses. Comment serait-il avec elle? Il voulait récupérer le trône. Est-ce qu'il trainerait Marie Thérèse sur ce chemin lui promettant elle ne savait quelle fadaise?

Les rumeurs qui circulent contre moi ne sont pas els plus virulentes , et je pense que la réputation de notre famille pourrait vite être rétabli en changeant les comportements de certains membres envers des hommes .

Ces paroles lui étaient elles destinées? Marie Antoinette fulmina. De quel droit se permettait elle de dire cela? Elle ne laissa rien paraitre ne voulant pas montrer son trouble à sa belle soeur. Elle ne releva pas. A quoi cela servirait il? Elle était assez grande pour savoir ce qu'elle devait faire. Marie Thérèse semblait savoir ce qu'elle faisait. Est ce l'orgueil et la colère qui la poussait dans les bras du comte? Elle l'espérait. L'amour serait trop dangereux. Qui sait ce qu'elle serait capable de faire par amour?

J'espère que cela ne vous conduira pas à commetre l'acte ultime ou bien à nous trahir. Chacun sait l'animosité qu'il éprouve envers moi et Sa Majesté.


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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Dim 18 Déc - 20:42

Le regard de Marie Thérèse alla vers la fenêtre avoisinante . Le doux soleil d’hiver se reflétait sur la neige de cette année peu de temps avant Noel . Mais il n’était pas encore l’heure de se réjouir . Peut être que ces fêtes rapprocherai la famille royale , la souderai comme on pouvait l’espérer . Le Jardin semblait appeler à lui Marie , qui avait une folle envie de courir dans la neiges comme les enfants , faisant des boules de neiges pour les lançait sur les statues de Versailles voir même s’étendre dedans . Une âme d’enfant sommeillait encore en elle , une envie de s’évader loin de cette prison dorée . Oui , pour elle Versailles fonctionnait comme une cage , d’où nul de pouvait s’envoler . Jamais l’étiquette ne lui permettrait de faire cela .
C’est ici cher lecteur que vous comprenez le dilemme qui anime depuis plusieurs rps notre princesse de Savoie . Devenir cette femme soumise , opposé de la reine celle qu’on veut qu’elle soit ou alors être celle qu’elle est vraiment .Sa mère, voila la femme qu’elle admirait . Elle aussi se nommait Marie Antoinette mais d’Espagne . Fille de Philippe V , petit fils de Louis XIV , et de La grande Elisabeth Farnèse , une femme de poigne mais revenons sur la mère de notre héroïne .
Marie Antoinette d’Espagne avait amenée avec elle , l’étiquette rigide de la cour de Madrid en Savoie où il faisait bon vivre au palais . C’était une femme avec une forte personnalité quoique timide parfois mais elle ne se laissait jamais marcher sur les pieds . La comtesse toucha d’une manière nostalgique son pendentif que sa mère lui avait donnée en signe d’affection . Elle lui avait dit de surveiller sa sœur ainée , d’être une bonne épouse et de maintenir l’amitié avec la Savoie . A l’heure actuelle , Marie n’avait pas forcément maintenant ses engagements
Il est sur que jamais elle ne dépasserait l’Autrichienne si parfaite avec sa joie de vivre , et ses cheveux blond . Seule l’éducation de Marie Thèrèse surpasse celle de la reine de France . Ce n’est un secret pour personne, celle-ci fut mal éduquée ne se mettant qu’a étudier sérieusement un ans avant son union lorsque la petite savoyarde lisait déjà depuis fort longtemps . Les yeux de la comtesse d’Artois se firent doux comme un signe d’amitié .
Au loin dans la pièce se trouvait un miroir . des cheveux trop bruns , une bouche pas assez charnue comme on les aime mais un teint très agréable formait le visage de la princesse . Elle eu l’impression qu’elle allait pleurer mais se retint . Non ! Elle ne devait jamais pleurer . Son rang , sa naissance et sa condition lui interdisait de donner à la cour le spectacle de sa tristesse. Pourquoi elle et sa sœur étaient devenue distante ? Elle ne savait pas l’expliquer . Si enfant les filles du roi étaient assez proche à Versailles tout changea . L’ainée ne s’occupait plus que des intrigues et de sa maitresse . Voila bien un chose qui semble gênée et à la fois intriguait Marie . Peut-on aimer une femme ?
Ah si cela était possible , jamais elle ne s’exposerait comme le fait la comtesse de Provence en publique . D’ailleurs même avec un homme . Les femmes de la famille royale sont faites pour procréer , triste destinée.
La petite fille de France qu’elle était devenue trouvait la reine si drôle comme une bouffée d’air frais et vivait à travers elle , les choses qu’elle n’oserait jamais faire .
En effet , Marie s’interdisait de tant dépensait mais souriait devant la bonne humeur de sa sœur .
D’ailleurs elle souhaitait devenir bonne amie avec elle , et allait de plus en plus souvent dans ses appartements


Je ne veut point que vous y voyez quelques reproches sur votre mode d'éducation, seulement il me plairait de savoir comment l'on s'ooccupe d'un éventuel successeur de Sa Majesté.
La jeune femme sourit , soulagée . Son fils était devenue sa raison de vivre , la prunelle de ses yeux . Elle souhaitait que cet enfant soit aimer de tous .
-Bien sur votre Majesté , je le conçois tout à fait . Vous pourriez venir le visiter prochainement , je suis persuader que le duc apprécierai

Elle se mordu la lèvre pour se retenir de rire ne savant si le moment était bien choisi
-Savez vous qu’il a mordu monsieur Fersen ? Quel Bourbon !ajouta t’elle en riant et souriant afin de détendre l’atmosphère .
Le soleil était à nouveau dans la pièce , signe d’espoir !
Charles Charles comment t’introduire dans mon monde pensa t’elle à cet instant ! Pourquoi ne fut t’elle pas d’une plus haute naissance encore pour épouser Louis . c’était le seul homme qui la comprenait vraiment . Il est vrai que la maison d’Autriche était plus prestigieuse que celle de Savoie mais la mère de Louis Xv était bien Savoyarde elle aussi .
Puis ce n’était un secret pour personne, bon nombre de courtisans et membres de la famille royale étaient contre ce mariage .
La belle sœur du roi n’enviait pas la reine à sa non mais elle n’aimait pas sa vie tout de même
Les robes , le champagne ,les jeux ne rendait pas une existence meilleure . Seule la Provence semblait avoir réussi à avoir une certaine indépendance dans un mariage de faux semblant.
Ses sœurs restaient en Sardaigne semblaient heureuse , devenue les véritables déesses du palais . Avec l’âge le couple royale devenait plus souple avec sa progéniture . un soupire s’échappa de ses lèvres .
Une enfant ou plutôt une adolescente partageait entre désirs et devoir représentait bien Marie Thérèse qui ne se laisserait jamais aller à ses passions si dangereuses . Le comte de Provence , l’amusait , la faisait rire lui donnant l’impression d’être une femme . Seulement quelques caresses stériles dans grandes conséquences avaient eu lieu mais rien de compromettant . Que dieu se rassure !

J'espère que cela ne vous conduira pas à commettre l'acte ultime ou bien à nous trahir. Chacun sait l'animosité qu'il éprouve envers moi et Sa Majesté.

La comtesse plongea dans une profonde révérence .Elle appréciait le roi , qui était devenu comme un frère , et voulait devenir proche de la reine alors pourquoi les trahir . De plus , si les Provences montaient sur le trône , elle garderait son rang , sœur de la reine et mère de l’héritier du trône . Ainsi elle n’avait rien à faire dans les complots de la cour , puisque sa positon n’était pas du tout en danger


.
-Votre Majesté sait bien que si j’aime d’un amour filial ma sœur , je suis entièrement loyale envers mon souverain et maitre votre époux . Par conséquent je ne serai jamais votre ennemie dans cette cour où chacun nous épie .
Elle prit les mains de la reine et les tenant fermement oubliant toute étiquette
-Ne répétez point cela à mon époux ma sœur . Vous savez bien que je ne suis pas heureuse ici.. Enchainé à un homme ne m’aimant point, je cherche juste de le reconnaissance . Sa nouvelle gueuse souhaite m’envoyer au couvent pour afficher publiquement sa luxure , elle se permet même de me railler . Qu’ai-je fais ? A part naitre et vivre ici je ne vois rien de mal

Une larme allait coulait le long de sa joue
-Je veux juste être aimée !lâcha t’elle

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Mar 27 Déc - 10:27

Vermont lui avait un jour raconter qu'il avait cru aller en Autriche pour s'occuper de Marie Caroline. Elle eut une pensée pour la petite Marie Antoinette, madame Antoine comme on l'appelait. Sa mère avec l'âge et la mort de son mari avait delaissé les benjamins de la famille. Maximilien avait grossi, ses dents gatées par les friandises, Marie Antoinette avait les dents de travers et ne savait ni lire ni écrire, et Ferdinant ne faisait que joeur toute la journée. Seule Marie Caroline s'était reprise en main sa gouvernante étant plus dure que les autres. Mme Brandeis la gouvernante de Marie Antoinette avait été comme une mère. Marie Antoinette pensa tristement qu'elle n'était qu'un pion de sa mère. Jamais elle n'avait eut d'affection maternelle de la part de la grande Marie Thérèse. Ce n'était pas de l'amour que portait Marie Antoinette à sa mère, c'était du respect et de la peur. Sa mère avait portait tout ses espiirs sur Marie Antoinette. Elle avait espéré que comme elle Marie Antoinette dominerait son époux. Seulement, s'était elle rendue compte qu'elle envoyer sa fille dans un pays qui n'appréciait pas l'Autriche? Tout le monde se méfiait de la petite autrichienne. Le diable en personne aux yeux de la France. Elle vait essayer de faire des efforts envers l'Autriche mais toutes ses tentatives étaient vaines. Donc elle avait cesser de joeur à la reine. Elle s'était rendue compte bien vite qu'elle n'était pas faite pour le rôle de reine à plein temps. Elle aimait mieux être une femme. Elle sourit en entendant Marie Thérése rire car son fils avait mordu Fersen. Fersen... C'était un de ses accomplissement de femme. Mais elle ne montrait pas son penchant en publique. Elle avait beaucoup d'estime pour le roi et ne voulait pas le peiner. Elle ne releva pas cette anecdote. Elle ne pouvait tout de même pas jouer avec cela. Elle risquait de se bruler les ailes.

Elle fronça les sourcils. malgré l'amitié qu'elle avait pour son beau-frère et néamoins ami, elle ne comprenait pas son comportement.

Vous n'iez certainement pas au couvent! Ce n'est pas elle qui va en décider. Et il n'y a aucune raison que vous quittiez votre place. Votre mariage est légitime et vous avez accompli votre devoir. Je vous soutiendrez coute que coute.

Sa belle soeur semblait plus que peinée. Elle lui serra doucement la main. Elle soupira. Malgré la dureté de sa place pour rien au monde, elle ne sougaoterez être à la place de sa belle soeur.

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Mar 24 Jan - 22:19

La comtesse fixât toujours son reflet. Celui-ci semblait danser sur la surface aussi lisse que plate de l'étang. On aurait dit une feuille sur un arbre, se baladant au souffle du vent. Le soleil se reflétait contre celui-ci, donnant presque l'impression d'assister à une scène de bal, avec des lumières un peu partout. Elle pouvait voir très nettement la scène... des rires... des jeux... et elle en organisait une, à nouveau ? Oui, mais cela ne fera-t-il pas émergé une nouvelle "crise" ? On me reproche déjà beaucoup trop de choses à propos de mes fêtes... non. Mieux valait laissé tomber cette idée, bien que ça lamentait affreusement. Rendre le pays sur lequel son fils pourrait régner encore en plus mauvais état qu'il ne l'est déjà ne serait pas très fut-fut de ma part. Tant pis. Il y avait bien d'autres divertissement à Versailles,ellee ne s'en faitdonc pas sur le sujet qu'est l'ennuie. Le vent soufflant à travers la vitre ; il atteignit ses cheveux bruns et les fit voler légèrement. Ses yeux se fermèrent instinctivement, lui permettant ainsi de savouré cette air frais et doux caresser son visage, ainsi que de sentir les quelque goûtes d'eaux, si agréables.
Mais quelque chose me fit remettre pieds à Terre. Marie-Antoinette lui avait , apparemment, appelé plusieurs fois, mais dans son état, elle ,n’avait rien entendu. Elle avait donc tirée un petit coup sur les plis de sa robe Intérieurement, elle l'en remercie, car à chacun de ses égarements, la mélancolie la gagnait , ainsi que la nostalgie de la cour de Turin.
Souvent , elle se sentait trop petite à Versailles . Les courtisans , la foule mais Grace à dieu elle avait reçu une meilleure éducation que la reine . Dés sa petite enfance , elle a était habitué à être observait et l’idée de servir son pays , sa famille était en elle .

Elle le moral bas, elle avait tentée d'être convenable avec sa sœur mais cela avait échouer. Cela lui apprendra a être franche et bonne. Pourquoi se rapporcher de Madame ? Pourquoi avait t’elle écouter les discutions de celle-ci ? Tout cela était du passe... elle a connu un bon moment dans la vie, mais elle savait que tout cela allait finir un jour. Elle ne s'attendait pas que cela serait aussitôt.

Son regard alla vers la reine . Depuis toujours , on savait que la souveraine était proche de sa sœur Marie Caroline et son frère cadet Maximilien . Marie Thèrèse , elle aimait ses ainés mais n’avait jamais était très proche de sa fratrie pensant que cela était une force et une blessure .



Vous n'iez certainement pas au couvent! Ce n'est pas elle qui va en décider. Et il n'y a aucune raison que vous quittiez votre place. Votre mariage est légitime et vous avez accompli votre devoir. Je vous soutiendrez coute que coute.


Ne remerciement de cette réponse amicale , la comtesse allait faire une révérence mais la reine , lui prit la main chose qui interloqua , ne respectant pas l’étiquette mais au contraire Marie , la serra encore plus fort . Les deux femmes étaient seules dans la pièce , se regardant droit dans les yeux . Si elles ne se ressemblaient en rien , toutes les deux souffraient en silence d’une manière ou d’une autre à la cour .

-Je vous remercie votre altesse , vous savez je …
Elle ne termina pas sa phrase et dans un élan de tendresse , elle se jeta sur sa belle sœur , la prenant dans ses bras . A cet instant , il ne s’agissait plus de la souveraine de France mais d’une simple amie , sœur pour al comtesse qui avait simplement besoin d’amour pour prendre son envol .

Une chose est sur ! Depuis la rencontre avec les duc Suédois , les conseils , si on peut dire sa , de la duchesse de polignac , les paroles d’intrigante de sa sœur , l’amitié du roi et à présent le soutien de la reine notre héroïne a décidée de changer . Plus jamais , elle ne se laisserait marchait dessus . Deviendrait’ elle un ange en public et un démon en privée ?


Quoiqu’il en soit , surprise d’elle , Marie lâcha la reine , s’éloignant légèrement et regarda le sol ; Comment verrait Marie Antoinette , ce geste d’amour familial ?

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MessageSujet: Re: "Je veux vous éviter le pire..." ft Marie.T de Sardaigne   Dim 29 Jan - 17:46

L'air devenait frais, l'hiver approchait. Elle aimait cette période mélancolique. Elle avait aimer l'historie de Déméter, laissant mourir les sols car le vil Hadés vait enlevé sa chère fille Perséphone.

Elle se rappela. Sa mère lui avait, sans aucuns égards, que sa soeur ne vivrait plus auprès d'elle. Marie Antoinette avait pleurer. Et ce n'était pas les terres mais elle même qu'elle avait laissé à l'abandon. Elle était apsser d'une enfant choyée et qui se sentait aimé, à une pauvre gamine, capricieuse, mal éduquée, les dents gatées, la vue devenant de plus en plus mauvaise. Elle était alors une frèle jeune fille livrée à elle même avec comme seule compagnie sa vieille gouvernante et ses frères Ferdinand et Maximilien. "Gros Max".

Puis brusquement on s'était affolé. Elledevait se mariée et elle n'était pas convenable du tout. On l'avait encore arrachée à ceux qui l'aimait. Et on l'avait jeté là. Entre un mari renfermé, des beaux frères fétards, un grand père qui aimait une femme qui avait l'age de sa soeur.

Marie Thérése se jeta dans ses bras. Elle la laissa faire. Elle avait reporter son affection sur ses amies. Mais elle avait là sous se syeux sa belle soeur. Si différente, mais finalement...

Ils me manquent, ma famille...Ceux qui sont partis.
L'émotion la sumergea mais elle se retint. Une reine ne pleure pas.

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